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Vendredi, 25 Mai 2018

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  • mardi 27 février 2018 15:00

Café d'experts économiques

Emission du 19 mars 2018 :

Emission du 27 fevrier 2018 :


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1 Commentaire

  • Je pense malheureusement que l'Etat algérien n'a pas l'ingénierie nécessaire pour mettre en place un système de subvention ciblé, et la solution la plus pragmatique est sans doute de passer d'un système de subvention universelle à un système d'allocation universelle, applicable dès Janvier 2020.
    Tout le monde a en tête les réformes indispensables: la question est de savoir comment les faire appliquer avec un minimum de consensus et de paix sociale
    Un revenu de base permettrait de créer un appel d'air et une bulle permettant de faire passer les réformes douloureuses:
    Fixé à environ 7500 DA (pour un salaire moyen de 37500 da) pour les 15 - 60 ans , et 4500 ans pour les ages extrêmes (enfants, personnes âgées sujets au minimas vieillesse) , ce revenu pourrait s’ajouter à certaines allocations (par exemple l’aide au logement) ou les remplacer.
    Il serait instauré de manière graduelle, sur 5 ans (4500 pour les actifs, 4500 pour les jeunes et les sujets agés, 6000 da puis 7500) afin d'éviter une inflation excessive
    Il serait versé a tout citoyen algérien, de la naissance à la mort.
    Ce dispositif sera baptisé "RFIG". il accompagnerait les citoyens tout au long de leur vie, un filet unique contre la pauvreté.
    Ce revenu serait accessible a tous, par transfert monétaire direct. il diminuerait considérablement les couts de gestion administrative.
    Encouragera l’activité puisque les sommes touchées sous forme d’impôt négatif décroissent de manière parfaitement linéaire avec l’augmentation des revenus (taxés en « impôt positif » au premier dinar).
    Abaisser notablement le coût du travail, en libérant les entreprises des missions redistributives dont l’Etat les a historiquement encombrées.
    Le dispositif aurait pour effet, d’éliminer la grande pauvreté en versant aux citoyens de quoi subvenir à leurs besoins vitaux (logement, santé, alimentation). Elle permettrait également d'amortir la baisse des subventions sociales (énergie, alimentation).
    En contrepartie de ce revenu, toutes les autres subventions (a l'exception de l'assurance maladie et de l'aide au logement) seraient supprimées. de meme que le salaire minimum.

    Cette mesure serait financée par un impôt proportionnel sur le revenu, de 20%, avec une collecte a la source
    La création d'un revenu d'existence se combine avec une réforme fiscale
    Oui, le revenu universel est fondamentalement une réforme de l'impôt sur le revenu. Celui-ci est le premier outil redistributif du pays. Un impôt proportionnel, avec une assiette la plus large possible
    Chacun recevra 7500 DA en crédit d’impôt (« impôt négatif ») et, pour financer le système, contribuera par ailleurs à un impôt positif (une flat tax à taux unique) sur tout revenu perçu. S’il paye moins d’impôt positif qu’il ne reçoit d’impôt négatif, l’Etat lui versera cette différence en cash. Quelqu’un ne percevant aucun revenu touchera donc directement 7500 da, tandis qu’un « riche » ayant un salaire de 500000 da paiera plus que 92500 da en flat tax. Entre les deux, toutes les situations peuvent être calculées de manière simple et automatique.
    Si l’on souhaite augmenter le montant du revenu de base, il faut augmenter les taux d’imposition, ce qui conduirait à une baisse du revenu disponible des ménages aisés et à une réduction des inégalités de revenu.
    Le revenu universel concernera l’individu et non le foyer afin que les femmes et les jeunes puissent jouir le plus librement possible de leur revenu. Si les mineurs (enfants) sont éligibles au revenu universel alors les deux parents pourraient avoir droit de retrait sur le revenu. En matière d’identification, la carte nationale d’identité biométrique dont la généralisation a été un succès sera au départ la seule condition pour obtenir le revenu universel en sus de posséder un compte bancaire ou postal.
    Tout le processus n'a de viabilité que si une TRANSPARENCE totale soit appliquée par les pouvoirs publics.
    La plupart des gains fiscaux seront réalisés sur 4 points forts : l'évasion fiscale, le travail au noir, l'implication nouvelle des habitants, et le recouvrement facilité, augmentation du taux de bancarisation, augmentation du pouvoir d'achat des algériens (par l'allocation en elle même, par la flat tax par ailleurs). De plus il y aurait sans doute un gain de pouvoir d'achat pour toute la population ainsi qu'une réduction drastique des couts administratifs, encouragera l’activité puisque les sommes touchées sous forme d’impôt négatif décroissent de manière parfaitement linéaire avec l’augmentation des revenus (taxés en « impôt positif » au premier dinar).
    Les recettes de cette flat tax vont être décuplés/ au système actuel (voir les résultats effectifs dans un pays comme la Russie dès l'implémentation de cette mesure), du fait du consentement amélioré à l'impôt, de la diminution de l'évasion fiscale et de la transparence dans l'usage des ressources collectées)
    Les réformes promises pourraient de ce fait être lancées dans le cadre d'un ajustement héroïque
    - augmentation progressive (sur un quinquennat) des prix et des biens subventionnés (ex: augmentation de 10 da par an pour l'essence et le gasoil; des prix de l'électricité de 50% par an sur les 3e et 4e tranches)
    - D'abord l'alignement des prix de l'électricité permettra enfin de lancer le programme national des énergies renouvelables (permettant de baisser non dépendance aux hydrocarbures, cette électricité permettrait d'attirer les industries électro-intensives, de faire marcher les trams et métros du pays, du fret ferroviaire) et dégager des surplus de gaz à l'exportation.
    - L'augmentation des prix de l'essence permettront d'assurer l'attractivité de compagnies telles que NAFTAL, dans la perspective d'une ouverture de capitale de 20% (méditer l'exemple Rosneft et Aramco)
    - Mettre en place l'équivalent d'une TIPP pour les importations de blé, pour parer aux fluctuations des prix du blé sur les marchés et protéger et encourager la production nationale
    - privatisation des entreprises publiques déficitaires au dinar symbolique
    - réforme du code du travail vers davantage de flexibilité
    - réforme du secteur bancaire et financier. privatisations, e-commerce, m commerce. Poser le "bâton" de la démonétisation de certains billets de banque (au bout de 5 ans de réforme) comme une mesure à même de contrer l'informel (Nouveau Dinar)
    - la mise en place d'une TVA sociale fixée à 20% dont une partie servirait a financer la protection sociale
    - une politique monétaire devant conduire à une dévaluation de la devise nationale (de 30 à 50%) afin d’unifier les différents taux de change du pays : le taux de change officiel et parallèle. Cet alignement du taux officiel sur le taux de change du marché et la levée des restrictions des échanges et des mouvements de capitaux doivent permettre de rendre moins attractif le marché noir. D'autres mesures d'accompagnement pourraient être mises en place : gestion et assainissement de la masse monétaire, limitation de l’inflation si nécessaire ce qui peut passer par une hausse de taux, lutte contre la corruption.
    aller au bout des cinq ans vers un Dinar FLOTTANT.
    - réforme des retraites en allant vers un système universel avec des règles communes de calcul des pensions avec un principe d'égalité : pour chaque dinar cotisé, le même droit à la pension pour tous. Dans ce régime unique, les droits seraient comptabilisés en points via un système notionnel. L'age de départ à la retraite à 60 ans (65 ans pour les cadres) doit être appliqué (le relèvement de l'âge de départ pourrait être automatique, d'un trimèstre par an, fonction de l'espérance de vie des algériens)
    - réduction drastique des dépenses publiques (sous la barre des 3% des 2022), introduction d'une LOLF algérienne, de la règle d'or budgétaire.
    - dégraisser le mammouth de l'administration centrale en mettant en place le non remplacement d'un fonctionnaire sur 2 partant à la retraite (Objectif: 70 fonctionnaires pour 1000 habitants) et des entreprises publiques aux effectifs pléthoriques (plans de départs volontaires, licenciements. ex: les SGP, Air Algérie, )

    Cette réformes est la pierre angulaire de toutes les autres réformes, et la réforme de l'impôt sur le revenu est le prélude a une vaste réforme fiscale, allant vers une convergence IRG (flat tax) 20% - TVA sociale 20% - Impot sur les sociétés 20% (import foncier à 2%). Faire de l'Algérie LE pays des 20% serait un signal fort lancé aux investisseurs nationaux et étrangers.

    Rapporter eliasnader jeudi 1 mars 2018 15:22
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la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

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