Le second opérateur de téléphonie mobile au Maroc, Meditel, va reprofiler sa dette, estimée à plus de 4,5 milliards de dirhams, affirme la presse spécialisée. Meditel a récemment signé, selon la ‘’Vie Eco’’, avec un consortium regroupant pratiquement toutes les banques marocaines un contrat de prêt à moyen terme portant sur 5,5 milliards de DH, soit 120% de plus que son endettement actuel et 4 fois le cash-flow dégagé au titre de l'exercice 2009.
Quels sont les avantages, les inconvénients et les impacts attendus de l’implantation d’un système Enterprise Resource Planning (ERP) dans une entreprise ? Dans ce qui suit, les éclairages de Michel Richard, responsable des Systèmes d’Information Technologie chez Ernst & Young.
Au Maroc, la bataille des télécoms, comparativement à la Tunisie, et dans une moindre mesure à l’Algérie, est ‘’zen’’, mais avec des zones de chasse pas tellement délimitées. Maroc Telecom, opérateur historique, détient près de 22,3 millions d’abonnés dans le mobile. A ce titre, il ne peut s’inquiéter dans l’immédiat de la concurrence. Mais pour combien de temps ? Meditel et ‘’Wana’’ (littéralement « et moi ? ») arrivent ‘’au galop’’.
Le piratage informatique au Maghreb couterait 100 millions dollars par an aux fabricants de logiciels. Le marché reste attrayant alors que la lutte peine à s’organiser. Les fabricants ne versent pas dans l’alarmisme.
L’administration du ministère des postes, des technologies de l’information et de la communication (MPTIC) promet une Algérie électronique dans trois ans, dans le cadre du projet « e-Algérie 2013 ». Des jeunes de l’Algérie profonde n’ont pas attendu. Ils ont déjà lancé des services de « e-Commerce » sur la toile.
«Quelque chose se passe », lit-on sur le Financial Times. Il ne se passe rien, laisse entendre le ministre algérien des TIC. L’éventualité d’un rachat d’Orascom Télécom (OTH) par le géant sud-africain MTN fait des vagues sur les marchés boursiers. Elle pourrait créer un imbroglio juridique pour le cas de Djezzy.
Comment l’empressement d’avoir l’introduction de l’ADSL dans son bilan conduit le politique à des décisions qui font passer le haut débit d’un monopole à l’autre. Les explications d’un acteur du secteur.