Lancé il y a une décennie, le Technopark de Casablanca compte 170 entreprises hébergées et 1.400 emplois. Erigé pour jouer le rôle de « point focal » pour les TIC, cette infrastructure enregistre une trentaine de nouvelles entreprises par an. Des entreprises établies, des PME et parfois des filiales de grands groupes. Des startups aussi dont l’activité apporte une valeur ajoutée aux activités des TIC du pays. Lamiae Benmakhlouf, DGA de la MITC S.A, « MOROCCAN INFORMATION TECHNOPARK COMPANY », la société qui gère ce cluster d’entreprises des TIC, nous fait visiter les lieux.
« URGENT : La route qui relie les Dunes à Chéraga est coupée à la circulation par des manifestants ». Au présent et en « direct », signé, ce mardi 31 janvier à 10h, « Les Envoyés Spéciaux Algériens » (ESA), la page Facebook qui fonctionne comme une agence de presse, avec des correspondants dans plusieurs régions du pays. ESA défraye la chronique, compte 87.000 fans et désormais une notoriété internationale. Ses créateurs, Younès Sabeur Chérif et Mohamed Amine Hamoudi se définissent comme des « journalistes citoyens qui essayent de faire bouger les choses ». Rencontre.
Il y a une année, Canal+ prenait la décision de cesser de commercialiser ses cartes d’abonnements en Algérie et au Maroc. L’échéance de ces abonnements est arrivée à terme le 31 janvier 2012. Le Groupe annonce sur son site Web et sur la chaine Canal+ diffusée pour la région Maghreb que le bouquet s’arrêtera sur Arabsat. Le piratage rampant a causé sa ruine.
Le ministre algérien de la Poste et des TIC, Moussa Benhamadi, a mis fin aux spéculations sur les options possibles, acquisition ou partenariat, pour régler le litige financier qui existe entre Algérie Télécom et l’opérateur privé Eepad. La seule option laissée à ce dernier est de payer ses dettes.
La régulation du web était au rendez vous de l’actualité internationale de ce début d'année. Le congrès américain a décidé d’ouvrir les discussions parlementaires autour des projets de lois SOPA (Stop Online Piracy Act, Loi pour arrêter le piratage en ligne) et PIPA (Protect IP Act, Loi pour protéger la propriété intellectuelle l’IP). Ses partisans arguent que c’est le seul moyen qui faciliterait la fermeture « légale » des sites web qui diffusent des films, musique et logiciels piratés à partir des serveurs administrés à l’étranger. Plus nombreux, ses opposants se sont demandés s'il est permis de toucher à l’infrastructure même de l’Internet pour protéger les droits du copyright. Ils estiment que de tels textes, en donnant plus de pouvoir aux propriétaires de contenu, détruiraient l’architecture de l’Internet d’une manière qui va menacer la liberté d’expression qui le caractérise. Sur une simple demande, un procureur américain peut imposer à un opérateur de télécommunications, à un prestataire de nom de domaine ou à un provider de procéder à un filtrage DNS. En clair, empêcher qu’une adresse web se traduit en adresse IP même s’il s’agit de noms de domaine de premier niveau, à l’image de notre .dz, et même si l’opérateur sollicité est Algérie Télécom et le prestataire de nom de domaine est le Cerist. La contestation numérique n’a pas tardé à répliquer. Pour frapper l’opinion publique, elle a eu recours à des actes historiques. Pour la première fois, des géants du Net comme Wikipedia et Reddit ont planifié un large blackout de leurs sites. Ils ont noirci leurs « homepages » afin de sensibiliser les internautes des dangers de ces lois. Tumbler, une société de médias, a redirigé les requêtes de contenus de son site vers une page demandant aux connectés de s’opposer au SOPA en téléphonant au Congrès. L’émeute numérique, autre fait historique, s’est également produite. Des sites web du département de la justice américain, du FBI, des partisans du SOPA comme Universal Music ont essuyé une belle émeute numérique qu’ils avaient bien cherchée. Anonymous, un groupe de pirates informatiques pour certains et altermondialistes numériques pour d’autres, a lancé des attaques DOS contre ces sites en signe de représailles contre la fermeture de la plate-forme de partage de fichiers Megaupload et l’arrestation de son fondateur après un raid de 70 policiers ! Cette réaction numérique a donné un premier résultat: le vote du congrès est reporté.
La radio n’est venue que tardivement à la mode numérique. Mais son entrée sur le Net, a banni les interdits. L’Internet a déverrouillé les monopoles là où ils sont toujours en vigueur. Au-delà de l’excellente qualité du son, l'apparition de Web-Radio, « privées », sur la toile offre des possibilités énormes d’expression des compétences, permet d’accrocher de nouveaux publics et d’attirer de nouveaux annonceurs, la mesure de l’audience d’une Web-radio étant quasi systématique. Les Web-radio peinent pourtant à prendre leur envol en Algérie.
Pour des enjeux d’acquisition et d’essaimage des connaissances, les Universités doivent garantir un usage optimal des possibilités qu’offrent les nouvelles technologies. Vingt ans depuis la démocratisation du Web, à quoi ressemblent les sites Internet des établissements d’enseignement supérieur au Maghreb ? Petit comparatif du contenu et des outils utilisés dans les sites Web de quelques universités maghrébines
Après plus de deux années d’absence sur son métier de provider ADSL, suite à un conflit commercial avec Algérie Télécom, le premier opérateur privé dans le domaine des TIC,va décliner au public les fruits de son activité développement qui n'a pas cessé. Nouveaux produits, production du contenu pour le Net et exportation de la tablette graphique fabriqué à Annaba. Le PD! G de Eepad, Nouar Harzallah, reviens dans les médias avec un paquet de projets sous le bras. Entretien exclusif.
Eepad a mis à profit ses 27 mois d’absence forcée du marché des services internet pour faire les dernières retouches à ses tablettes graphiques mobiles qui seront disponibles en Algérie et en Tunisie à partir du mois prochain. Nouar Harzallah, patron d’Eepad, est en négociation pour vendre ses tablettes, assemblées à Annaba, sur les marchés européens et africains.
La prochaine loi sur la poste et télécommunications ouvrira la porte au e-paiement et au paiement mobile, mais également elle permettra à des investisseurs privés d’entrer dans des offres Internet dans des zones non couvertes, et notamment des services de réseau mobile virtuel (MVNO). Le dégroupage tant attendu de la boucle locale d’Algérie Télécom est également prévu par le nouveau texte. Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information, Moussa Benhamadi, ministre des Postes et des Technologies de l’information et des communications (PTIC) se livre dans cet entretien exclusif.