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Mercredi, 28 Juin 2017

  •   Boualem Alami
  • vendredi 16 juin 2017 16:50

Rabat fait planer le doute sur la reconduction de l'accord sur le Gazoduc Maghreb-Europe en 2021

    

Rabat pourrait ne pas reconduire en 2021 l’accord sur le gazoduc Maghreb Europe -GME- (Hassi R’Mel (Algérie), Séville, via le Maroc), indique le journal marocain "l’Economiste". Les responsables marocains restent cependant prudents car il faut assurer les approvisionnements de la future centrale maritime à cycle combiné de Djorf Lasfar, au sud de Casablanca.

 Officiellement, le Maroc reste lié à l'accord sur le gazoduc Maghreb-Europe, qui traverse le pays et va vers le Portugal, via l'Espagne, à partir des champs gaziers de Hassi R'mel, en Algérie. L'accord, prolongé en 2011, devra s'achever en 2021, date à laquelle le Maroc aura lancé le projet ''Gas to power", un méga plan gazier étalé de 2015 à 2030.

 Ce projet, doté d'une enveloppe de 4,6 milliards de dollars, prévoit la réalisation, sur le site de Jorf Lasfar, d’un terminal maritime gazier à partir de 2019 et une capacité additionnelle de 2.400 MW de centrales à cycles combinés fonctionnant au gaz. Dans le projet, ce terminal devait être alimenté par le GME.

 Mais, selon le quotidien ''L'Economiste'', qui cite des sources concordantes, le scénario de la non reconduction de l'accord sur le GME est ''envisagé'' par les autorités marocaines.   Selon le ministre de l'Energie Aziz Rebbah, ''le Maroc mise sur le terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) de Jorf Lasfar pour répondre aux besoins du marché interne.''

En fait, le Maroc compte sur les récentes découvertes de gisements de gaz dans le nord du pays, mais pas encore officiellement évaluées, pour ses approvisionnements internes. C'est l'une des priorités du gouvernement El Othmani.

La deuxième priorité, qualifiée de stratégique par les autorités marocaines, est la mise en œuvre du gazoduc reliant le Nigeria et le Maroc. ''C’est un projet important qui concerne en premier lieu nos deux pays mais aussi ceux par lesquels il va transiter. Il permettra d’alimenter d’abord le marché africain et ensuite exporter vers d’autres marchés européens'', estime le ministre de l'Energie Marocain.

 

 Quitter le GME ? Pas évident

 Au quotidien L'Economiste, Aziz Rabbah, a confié que ''le Maroc développe deux lignes hautement stratégiques, à savoir Jorf Lasfar et le gazoduc Maroc-Nigeria''. Prudent, il précise même que ''la ligne reliant l’Espagne à l’Algérie qui passe par le Maroc est tout aussi importante'' que les projets en cours on shore au Maroc. Mais, il a évité de parler de ''la reconduction ou non de cet accord''.

 ''Dès maintenant, nous lançons la réflexion sur le gazoduc reliant l’Espagne à l’Algérie car le contrat va s’achever en 2021'', a-t-il souligné, avant de relever que ''nous avons intérêt à lancer une étude pour trouver la meilleure vocation pour cette grande infrastructure, aussi bien pour le marché national que celui de l’export du gaz.''

 Mais, récemment, le secrétaire général du ministère marocain de l’Energie Abderrahim El Hafdhi avait annoncé à Copenhague, qu’une vingtaine d’entreprises travaillent au Maroc dans la prospection du gaz naturel. Selon lui, ''elles ont indiqué qu'il y a des indicateurs très positifs relevés dans plusieurs sites, notamment dans la région de Tendrara (est).

 En toile de fond, le Maroc veut ajouter de plus en plus de gaz naturel dans son mix énergétique, constitué à 70% de charbon, et compte sur une production d'énergie renouvelable (solaire, éolien) de 52% à l'horizon 2030.

 En 2011, Sonatrach avait signé avec l'Office national de l'électricité (ONE) marocain un accord de vente de gaz naturel de 640 millions de M3 par an sur dix ans, à raison de 0,64 milliard de M3 par an acheminés via le GME.

 Le gaz algérien alimente deux centrales thermiques de l’ONE, celle à cycle combiné gaz-solaire d’Ain Beni Mathar (470 MW) et celle de Tahaddart d’une capacité de 385 MW. Le GME, qui dessert l'Espagne et le Portugal via le Maroc et le détroit de Gibraltar, avait été mis en service en 1996.


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6 Commentaires

  • c est une bonne nouvelle 40 ans de magouille pour avoir un accès à l Atlantique qui n auront jamais pour pouvoir exploiter les richesse du Sahara oriental gruger par la France pour le soutien du maroc au fin .magouille à l onu au retour à l y'a des milliard dépensé en vain et c est le maroc qui trahie l Algérie je reve.le régime des caporaux véritable cancer pour l uma le mali le niger la tunisie

    Rapporter jm samedi 17 juin 2017 15:51
  • d'accord avec TRUC .on peut passer sans souci par le MEDGAZ qui a été conçu entre autre pour parer à cette éventualité .
    Du reste ,autant que je sache ,l'investissement est propriété des espagnols ,qu'ils s'arrangent avec eux .l 'algerie vend FOB El Aricha (frontiere )

    Rapporter nour-eddine samedi 17 juin 2017 12:07
  • A mon avis, les autorités publiques algériennes devront d'ores et déjà se préparer à cette éventualité et prévoir la mise en place d'une stratégie adéquate et courageuse en transférant le transport du gaz naturel à exporter, via le gazoduc GALSI (à travers la Sardaigne) et les gazoducs Enrico MATTEI (à travers la Tunisie) et ce, dans le but de diversifier et sécuriser l'exportation de cette source d'énergie. Quant aux installations de la Direction du Gazoduc PDF, la SONATRACH peut envisager leur cession au profit de la GRTG/Sonelgaz.

    GUERFI Hacene

    Rapporter GUERFI samedi 17 juin 2017 06:41
  • C'est une decision intelligente et strategique pour le maroc , jorf lasfar sera une plateforme d'importation du gaz liquifié qui permettra au maroc de servire la toute proche region de casablanca la principale zone consommatrice d'energie au maroc, autre que beneficier en ce qui concerne les prix de la forte concurrence entre le qatar et la russie qui ont tous manifester leur fort interet a fornire le maroc et a acceder au marché de l'afrique de l'ouest via cette plateforme vu sa position strategique,et surement le maroc se prepare dejá au futur gazduc nigerian .....sur la cote mediteranniène est a nador le maroc se prepare a lancer le chantier d'un autre megaport qui sera principalement dedié aux importation,stockage...energetique,commeca le maroc assurera ses provisions energetiques de divers point pour servire mieux le territoire nationale a moindre cout ...le reste bien sur devient trés marginale pour le maroc , avec une autre mentalitée a l'est du maroc on aurait fait une force considérable...mais malheureusemnt avec des vieux pathetiques et un regime militarofasciste qui croit seulement a l'entetement sterile coute que coute , rien a faire on espére en une nouvelle genération qui aura le courage de se liberer de la mentalité des années 70 peut etre.

    Rapporter Said0 samedi 17 juin 2017 03:26
  • C'est une très bonne nouvelle. Les droits de passage sont exorbitants (je crois que c'est 7%, un record) et il y'a longtemps que les infrastructures sont amortis. Il n' y a qu'à diriger les exportations sur Medgaz qui a les capacités où non seulement l'Algérie ne paye pas de droits de passage mais en plus Sonatrach a une bonne part dans ce gazoduc.

    Si le Maroc veut renoncer au gaz gratuit Algérien pour faire tourner ses centrales électriques en misant (et en achetant) sur le peu probable gazoduc Nigérian dont tout le monde parle depuis 20 ans, il se tire une balle dans pied ...

    Rapporter Truc vendredi 16 juin 2017 18:13
  • Ça, c'est bien la narco monarchie.

    Elle est la championne du plantage de couteau dans le dos de l'Algérie et ferait tout, absolument tout pour la mettre à genoux.

    Un accord de transit du gaz algérien par la narco monarchie était en soit une erreur car au vu de toutes les crasses passées et actuelles, l'Algérie n'aurait jamais du faire confiance à cette narco monarchie et ne doit pas non plus le lui faire à l'heure actuelle ou même à l'avenir.

    Si mes informations sont bonnes, à l'origine de ce gazoduc, la narco monarchie avait exigé des royalties en guise de rémunération de ce transit de gaz vers l'Europe. Puis, le gaz étant devenu plus cher, elle avait demandé la conversion des royalties en livraison par pompage direct.

    Aujourd'hui qu'elle tente d'amadouer le Nigeria afin qu'il accepte la liaison de son territoire vers la narco monarchie, et sans même la certitude de sa concrétisation, elle tente de faire pression sur l'Algérie par .... la menace.

    Douée pour avoir plusieurs fers au feu, la narco monarchie se donne au plus offrant, soit c'est le Nigeria avec sa façon de lui faire miroiter l'export vers l'Europe, soit l'Algérie qui doit en payer le prix de quoi déjà, du seul passage sur son territoire.

    Seulement voilà, le Nigeria est un soutien à l'indépendance du Sahara Occidental et je doute fort qu'il accepte que le gazoduc transportant sa matière première, passe par un territoire colonisé par la narco monarchie.

    Et bien plus encore, le Nigeria est encore empêtre dans des problèmes de misère ajouté au fait que les terroristes de BokoHaram font encore la pluie et le beau temps, réduisant pratiquement à néant les espoirs de développement.

    S'il y avait encore des hommes patriotes et soucieux de la sécurité de l'Algérie sur tous les plans et suite à cette idée saugrenue, car dépassant les capacités de la narco monarchie, ils construiraient un gazoduc substitutif qui relierait Hassi R'Mel direct à Alicante ou encore à Barcelone et ce, sans attendre le résultat des cogitations de cette narco monarchie sur son projet de gazoduc partant du Nigéria.

    On verrait à coup sûr que ce projet sera mort né. Et c'est tout le bien qu'il lui faut souhaiter car si elle veut seulement mon pays, l'Algérie, je préfère la tuer avant.

    Rapporter Vangelis vendredi 16 juin 2017 18:07
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