La troisième phase de l’opération Eco-lumière est lancée : l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) compte distribuer, à travers le territoire algérien, 750.000 lampes à faible consommation d’électricité au prix subventionné de 150 DA la lampe. Elle entend cibler 27 wilayas qui n’ont pas encore été touchées par Eco-lumière.
L’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) lance samedi la deuxième phase de son opération de distribution de lampes à faible consommation d’électricité (LBC) destinée cette fois-ci aux wilayas de l’est du pays. Il s’agit de la deuxième phase de l’opération ''Eco-lumière'' inscrite dans le cadre du Programme national de maîtrise d’énergie (PNME) pour la période 2011-2013 adopté en février dernier.
Le PDG de Sonelgaz, Nordine Bouterfa, a critiqué de manière acerbe, sur les ondes de la radio Chaîne 3 aujourd’hui, le marché européen de la distribution de l’électricité que Sonelgaz a tenté de pénétrer, sans réussir à cause des obstacles mis à l’exportation.
Une fois n’est pas coutume, c’est l’Algérie, où il a déjà investi 200 millions de dollars, qui pourrait servir de rampe de lancement pour la conquête du marché maghrébin des lampes à faible consommation de GE. Le patron de l’Afrique francophone et du Maghreb, Attolou Ibou Alexandre, a expliqué comment il comptait développer le thème de l’efficacité énergétique dans la région. Et vendre des lampes économiques «différentes».
Expert reconnu sur le plan international en matière d’énergie, ancien ministre algérien de l’industrie et directeur de la revue Medenergie, Abdenour Keramane explique pourquoi la catastrophe de Fukushima ne devrait pas remettre en cause les programmes de nucléaire civil dans le monde. Pour lui, les pays maghrébins ont tout intérêt à unir leurs efforts en matière de programmes nucléaires.
L’avenir de la filière de l’électronucléaire a changé. Le cataclysme de Fukushima Daiishi a-t-il tout à fait scellé son sort ? Pour Tewfik Hasni ancien vice-président de Sonatrach, fondateur de Neal (Renouvelable) et expert international, les coûts additionnels pour garantir la sécurité des sites nucléaires vont étrangler la filière face aux alternatives énergétiques. L’Algérie et le Maghreb devraient en tirer les conséquences. D’ores et déjà l’implantation de la filière nucléaire civile est, selon lui, désormais hors de prix pour le Maghreb.
C’est un fait, l’Union pour la Méditerranée s’enlise comme l’a montré le récent report du Sommet des Chefs d’Etats et de gouvernements de l’UPM qui devait avoir lieu à Barcelone le 21 novembre dernier. Mais certains dossiers avancent tout de même et parmi eux les projets liés aux énergies renouvelables dont il faut apprendre les nouveaux noms, Medgrid pour Transgreen et Dii pour Desertec. Vendredi 26 novembre, un petit-déjeuner organisé à Paris par l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed) a prouvé que ce thème fait l’objet de toutes les attentions avec la présence de pas moins de soixante-dix participants.