Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 25 Février 2018

  •   TAP
  • mardi 10 octobre 2017 10:40

Tunisie : Une chute historique de la contribution des sociétés aux recettes fiscales (Observatoire)

L’ouverture d'un débat sur l’avenir de la fiscalité des entreprises s’avère nécessaire en Tunisie, estime l'OTE.

 

La contribution des sociétés aux recettes fiscales a stagné, en Tunisie, depuis 2011, pour chuter après 2014, contrairement à celle des salariés, a fait ressortir une note d’analyse, qui vient d’être publiée par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE).
“Les recettes fiscales issues des principaux impôts directs entre 1986 et 2016 permettent de dresser un tableau général de la répartition du fardeau fiscal des impôts directs sur le temps long. Comme attendu, il en ressort que, historiquement, les salariés sont ceux qui ont le plus contribué aux recettes fiscales de l’Etat devant les sociétés pétrolières et non pétrolières.

Au sein des entreprises, il ressort également que la contribution fiscale des sociétés pétrolières, qui ne prend pas en compte les royalties qu’elles versent également, a pris une part importante depuis le début des années 2000 avec des années où ces sociétés contribuaient autant que toutes les autres sociétés réunies”, précise l’OTE.

Il indique cependant, que “le fait le plus marquant est le décrochage observé après la révolution en 2011. En effet, depuis 2011, on observe que la contribution des salariés n’a cessé d’augmenter tandis que celle des sociétés pétrolières et non pétrolières n’a plus augmenté. Pire, depuis le pic de 2014, la contribution de ces dernières a fortement chuté à des niveaux historiquement bas”.

Dans l’attente du bilan de l’exécution du budget de l’année 2017, dans le cadre duquel les sociétés ont versé une contribution supplémentaire exceptionnelle de 7,5%, l’auteur de la note estime qu’il est nécessaire, “d’ouvrir un débat sur l’avenir de la fiscalité des entreprises et sur les raisons de cette évolution baissière des recettes issues de l’impôt sur les sociétés”.
Il faut dire que la publication de cette étude tombe mal pour le gouvernement Chahed, avec la loi de finances 2018, étant donné que l’UGTT ne veut plus que les salariés endossent davantage le poids de la crise économique.

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP divisé sur la formule qui transforme la contestation sociale en nouvelle situation politique

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

2017 a été marquée par la répression des ahmadites et des migrants (directrice d’Amnesty Algérie, sur Radio M)

A ne pas manquer

Prev Next

Souhil Meddah:"Le système fiscal algérien n’assure aucun équilibre macroéconomique à moyen et à long termes"

Le problème du régime fiscal algérien est  dans la forme et le schéma de répartition ou de collecte de ses ressources ainsi que dans la capacité des services fiscaux à pouvoir identifier les niches cachées existantes, explique l’expert financier Souhil Meddah.

Au nom de la sécurité des investissements, les véhicules assemblés en Algérie coûtent plus cher

« Le marché local est protégé par les pouvoirs publics et les constructeurs n’ont pas le droit d’augmenter les prix que dans la proportion des augmentations des coûts », selon le Conseiller au cabinet du ministre de l’industrie et des mines.

Algérie- L'inflation moyenne annuelle a atteint 5,2% jusqu'à janvier 2018

  En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont connu une baisse de 0,9% en janvier 2018 comparativement à ceux de décembre 2017.