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Mardi, 22 Mai 2018

  •   Aboubaker Khaled
  • jeudi 8 février 2018 17:17

Algérie - Le MEDEF veut que la règle du 49/51% soit abandonnée et le transfert des dividendes libéré (vidéo)

Le président du Medef Pierre Gattaz lors d’une conférence de presse hier à Alger, en compagnie du président du FCE Ali Haddad (photo : Ahmed Belghit).

Le président du Mouvement des entreprises de France Pierre Gattaz a également critiqué hier « le durcissement des importations d’équipement et certains composants qui peut pénaliser localement les investisseurs qui ne peuvent plus se fournir en pièces pour livrer des systèmes complets ».

 

Lors d’une conférence de presse organisée hier en marge de la rencontre d’affaires entre le Forum des chefs d’entreprises (FCE) et le Mouvement des entreprises de France (MEDEF), hier mercredi à Alger, le président de l’organisation du patronat français n’a pas tourné autour du pot et a énuméré franchement les quatre obstacles qui, à ses yeux, freinent les IDE en Algérie.

Le premier concerne les longs délais de payement des entreprises par l’Etat. « S’il veut les attirer en Algérie, il faut vraiment les payer dans les temps », a-t-il déclaré. Le deuxième concerne « le durcissement des importations d’équipement et certains composants qui peut pénaliser localement les investisseurs qui ne peuvent plus se fournir en pièces pour livrer des systèmes complets ». Pour Pierre Gattaz ce problème pourrait être réglé « au cas par cas ou, peut-être, entreprise par entreprise ou secteur par secteur ».

Le troisième obstacle abordé par le président du MEDEF est le « rapatriement des dividendes, (…) une fois les impôts et les taxes payées ». Quant au quatrième point, c’est celui de la règle 49/51%, les investisseurs français qui veulent venir en Algérie ayant peur de ne pas pouvoir avoir une majorité dans leur entreprise ».

A ce dernier sujet, Pierre Gattaz a souligné que le MEDEF travaille avec le FCE « pour que ce quatrième verrou ne soit pas un problème et que le MEDEF puisse rentrer en France et expliquer aux PME qu’elles peuvent venir en Algérie parce que les problèmes liés à l’investissement se règlent et que les signaux sont positifs ».

Pour rappel, le ministre de l’Industrie Youcef Yousfi, dans son intervention hier lors de la rencontre d’affaires entre le FCE et le MEDEF a appelé les entreprises françaises « à être patientes avec les obstacles administratifs à l’investissement et de prendre exemple sur les entreprises françaises qui réussissent déjà en Algérie.


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7 Commentaires

  • Je ne comprends pas, Messieurs, Mesdames, les responsables de maghrebemergent, pq vous avez censuré la première partie de mes commentaires. Pourtant, je n'ai fait que dire certaines vérités sur la France-Algérie et les traîtres des Boutef avec leurs lèches bottes qui appellent, tambours battants, à un 5ème mandat et continuer à saigner le pays et prolonger la souffrance du peuple algérien. Les Boutef, tous les dégénérés de la décennie rouge (toufik, nezzar, touati l'abruti....les haddad, tliba, tahkout, kouninef...et j'en passe), ont mis le pays en coupe réglée et veulent livrer l'Algérie et son peuple à lOligarchie internationale, à l'instar de la Grèce. Notre belle Algérie risque de subir le même sort que celui de la Grèce.
    Je suis extrêmement inquiet pour l'avenir de notre chère Algérie.
    J'espère que ce petit message ne sera pas censuré.

    Rapporter Hychem Zaidi lundi 12 février 2018 16:30
  • Moi, je ne comprends pas pourquoi les "zautorités" algériennes pour ne pas dire le pouvoir algérien s'enferment dans des relations avec la France devenues pénibles et surtout improductives.

    Non vraiment je ne comprends pas car de tous temps, les déficits sont du côté algérien. Les profits et les marchés sont du côté de la France qui est, faut-il le rappeler à ce pouvoir honnis, que c'est ni plus ni moins que l'ancien colon.

    Je suis d'autant plus mécontent de ces relations devenues exécrables qui ont pour origine cette France qui fait tout pour mettre le bâtons dans les roues de l'Algérie. Je la soupçonne, mais pas seulement, de faire tout et n'importe quoi afin que l'Algérie reste à la traîne et sous développée.

    J'estime que le patron du MEDEF est mal venu à exiger quoi que ce soit car l'Algérie n'est plus une colonie et qu'il ferait mieux de rester dans les limites de la bienséance surtout qu'il n'est qu'invité et de cesser de monter sur ses grands chevaux car en se prenant pour un vizir qui veut prendre la place du vizir.

    L'Algérie aurait mieux à faire en commerçant avec d'autres nations que de se soumettre comme au temps des colonies aux résideras de ces prétendus faiseurs de rois.

    Le pouvoir algérien apprendra à ses dépens les alliances et.ou avantages qu'il accorde à l'ancien colon car aux yeux de ce dernier un bougnoule restera un bougnoule qui n'est là que pour suer du burnous à son profit.

    Rapporter Vangelis samedi 10 février 2018 11:54
  • J'avais oublié d'ajouter ceci : La france à encore de beaux jours devant elle en Algérie tant qu'elle aura comme interlocuteurs la famille boutef qui a saigné l'Algérie au profit des grandes puissances occidentales et des compradores locaux, qui n'ont d'algérien que le nom, notamment la france. La méga-corruption et la méga-médiocrité profite énormément à l'ex-puissance coloniale. La france continuera à imposer sa tutelle et son paternalisme tant qu'elle aura en face d'eux des analphabètes multilingues comme haddad, sidhoum said, Les clowns sellal, ould-abbas, Saadani et consorts...
    Je me demande ce que ces ignares sans foi ni lois ont fait pour accéder aux plus hautes marches du système boulitique algérien. Malek Bennabi et ceux qui sont morts trahis (Abane Ramdane, Larbi Ben M'hidi, Karim Belkacem, Zighoud Youcef, Didouche Mourad, Mustapha Benboulaid, le.Colonel Lotfi, le Colonel Amirouche, Si L'haouas, le Colonel Chaabani... par les faux-moudjahidines, doivent se retourner dans leurs tombes. l'Algérie est réellement en Danger. Les États-Unis et la france, dirigés par le petit lobby sioniste, veulent rééditer le coup qu'ils ont réussi au Soudan. En clair, le morcellement de l'Algérie. Les bases militaires occidentales au Maroc, Tunisie, Niger, Mali, Lybie où notamment une base de drones israéliens, est installée dans la.zone frontalière pour espionner l'Algérie et préparer une invasion militaire si les conditions s'y prêtent. Le dégenéral Toufik à longtemps servi les français et les États-Unis, en manipulant certains groupes armés "islamistes', qui ont fini par attirer crs deux grandes puissances pour les "chasser" au nom de la lutte globale contre le "terrorisme". La carte géopolitique, géoéconomique et géostratégique, connaît une profonde mutation qui bouleversera en profondeur les relations Internationales. Cela donnera naissance à de nouveaux rapports de forces à l'échelle internationale. Où en est l'Algerie dans tout ce jeu ? L'Algerie est-elle préparée pour assurer une transition sans douleurs et sans convulsions ???
    ALLAH YESTAR

    Rapporter Hychem Zaidi samedi 10 février 2018 08:02
  • La chine impose 50/50 et les companies se bousculent pour acceder au marche chinois. La regle 51/49 est bien etablie. Si on supprime c'est adieu a l'Algerie et pas besoin pour l'algerie de faire de l'economie. Si la France ne veut pas il y a d'autres qui veulent.

    Rapporter nissem samedi 10 février 2018 00:04
  • Le MEDEF veut que la règle du 49/51% soit abandonnée et le transfert des dividendes, dites-vous Monsieur GATTAZ ?
    Vous voulez obtenir cela en contre partie de votre soutien au 3ème, 4ème et un très hypothétique voir impossible 5ème mandat de Monsieur BOUTEFLIKA, c'est à dire du vent. Votre soutien c'est du vent et il est dirigé contre les intérêts vitaux de l'Algérie et contre les intérêts de votre propre pays, qui n'a pas besoin de vos magouilles, qui ne font qu'obscurcir l'avenir étant donné la situation économique très grave en France et en Europe.
    Ce que vous cherchez est contraire à tous les principes économiques et à la déontologie.
    Même le grand AL CAPONE ne pourra jamais obtenir ce que vous demandez Monsieur Gattaz et ceci contre aucune contre partie très importante, comme le transfert très important de technologies et l'accès à votre marché en france, de la même manière.
    L'Algérie n'a pas l'intention d'accéder à votre demande, qui est dirigée contre toute son économie. L'Algérie n'a plus confiance en vous, preuve à l'appui, au vu des pertes de plusieurs dizaines de milliards de dollars que vous lui avez fait perdre depuis 1999 à ce jour. Et je ne parle pas du déficit chronique qui dure depuis plusieurs décennie de l'Algérie par rapport à l'Europe. Cette situation est très dangereuse pour l'Algérie par rapport à l'Europe qui n'est plus fiable pour l'Algérie, ça ne peut plus continuer comme ça !!!!!!!!

    Rapporter Simply vendredi 9 février 2018 15:28
  • Je conseille a ces français avec leur esprit de colonisateur d'aller investir au Maroc, là où la règle de 70/30 à leur faveur est de mise! les zones franches sont partout! laissez nous tranquilles on ne veut pas de votre investissement a 2 balles. Les allemands ne calculent pas, ils trouvent leurs intérêts ils vont, ils étaient avec nous depuis les années 70 et vous vous nous faites chanter à chaque fois avec vos conditions à la con. dégagez

    Rapporter Lyes vendredi 9 février 2018 09:29
  • donc le "concret" est à la charge du FCE qui devient le lobby de lui même et celui du MEDEF. Au nom du traitement égal pour tous (clause de la nation la plus favorisée) le FCE va se retrouver au centre de toute la politique nationale de l'investissement qui sort du giron de la bureaucratie. Affaire à suivre. La patiente des investisseurs actuels doit probablement relever aussi d'acquis pécuniaires indéniables. Business is business. Certains auraient croisé à Alger Shearman & Sterling, des juristes internationaux de haute valeur qui conseillent les pays hôtes et ...ses propes clients investisseurs. Qui a parlé de conflits d'intérêts ?

    Rapporter mhamed jeudi 8 février 2018 21:07
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