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Mardi, 21 Novembre 2017

  •   Algérie Presse Service
  • samedi 11 novembre 2017 12:03

Algérie -" Toutes les terres agricole non exploitées seront récupérées" (ministre)

"Toutes les terres non exploitées seront récupérées pour être attribuées à d’autres investisseurs sérieux", selon le ministre de l’agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui.

 

Le ministre de l’agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui a insisté, vendredi à Oran, sur la nécessité de récupérer les terres agricoles non exploitées pour les attribuer à des investisseurs sérieux et augmenter et diversifier la production.

Dans une déclaration à l’APS, en marge d'une visite de travail dans la wilaya d’Oran, le ministre a rappelé que l’Etat a accordé de nombreuses facilités dont l’attribution de terres agricoles, l’octroi de crédits pour développer et diversifier l’agriculture. "Malheureusement, certains investisseurs n’ont pas exploité ces terres", s'est-il désolé, prévenant que "toutes les terres non exploitées seront récupérées pour être attribuées à d’autres investisseurs sérieux".

"Des commissions ont été instituées au niveau des wilayas et des dairas pour recenser et assainir le foncier agricole dans le souci de donner une nouvelle impulsion au développement du secteur", a ajouté le ministre.

Concernant le projet d’irrigation de 2 millions hectares, Abdelkader Bouazgui a indiqué que des rencontres régionales doivent regrouper les directeurs de l’agriculture, ceux des ressources en eau et autres parties concernées. La première rencontre s’est tenue jeudi à Mila et sera suivie de celles de Sidi Bel-Abbès et de Ghardaïa.

Irrigation de 2 millions hectares

"Nous visons l’irrigation de 2 millions d’hectares dans le cadre d’un programme du président Abdelaziz Bouteflika et du programme du gouvernement", a précisé le ministre, signalant que la surface irriguée actuellement est de 1.300.000 hectares à travers le territoire national et assure une production de l’ordre de 3.000 milliards DA.

Le ministre, accompagné du directeur de l’organisation arabe pour le développement agricole, Ibrahim Dakhiri, a visité une exploitation agricole à Oued Tlelat, spécialisée dans l’oléiculture et l’arboriculture.

Les données fournies sur place indiquent que la wilaya d’Oran compte 4.300 exploitations agricoles individuelles et collectives alors que la surface agricole utile (SAU) est de 88.000 ha dont 5.400 réservés à la céréaliculture et 12.400 ha destinés à l’arboriculture. Dans la même localité, le ministre a visité une exploitation lancée dans le cadre du partenariat public-privé dont le capital dépasse le 1, 3 milliard DA.

 

A Tafraoui, il a visité un complexe spécialisé dans la production de fourrages et d’oeufs, produisant annuellement quelque 21 millions d’oeufs et 511.000 tonnes de fourrages ainsi que 21 millions de poussins.

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2 Commentaires

  • à quelque chose malheur est bon. Il a fallu une chute du prix du pétrole pour qu'on se réveille enfin et penser à démanteler les sovkhozes et les kolkhozes !

    Rapporter Mansour Essaïh dimanche 12 novembre 2017 18:21
  • RECUPERATION DES TERRES NON CULTIVEES
    Djamel BELAID 11.11.2017
    "Toutes les terres non exploitées seront récupérées pour être attribuées à d’autres investisseurs sérieux", selon le ministre de l’agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui. On ne peut que souscrire à cette position courageuse rapportée par l'APS. Mais de combien de divisions dispose Mr le Ministre ?

    L'ABSENTEISME, PLAIE DE L'AGRICULTURE ALGERIENNE
    La question de l'absentéisme en agriculture est une question récurrente en Algérie. Déjà, feu le président Houari Boumédiène avait tenté de lutter contre ce fléau avec la redistribution des terres des absentéistes dans le cadre de la Révolution Agraire.
    Les agro-économistes connaissent bien ce phénomène. Plus la surface d'une exploitation agricole augmente, moins les propriétaires terriens travaillent la terre. Cette situation a longtemps perduré dans bon nombre de pays. Cela a longtemps été le cas en Espagne par exemple. L'une des causes principales de cet état de fait réside dans le montant de l'investissement nécessaire chaque automne à l'implantation des céréales.

    UNE REVOLUTION APPARUE VERS LES ANNEES 70
    De façon étonnante, l'absentéisme n'est pas le cas des grandes plaines américaines, canadiennes, argentines ou australiennes. Il faut dire que depuis les années 70 une révolution technique s'est faite jour : l'abandon du labour pour son remplacement par des techniques culturales simplifiées (TCS) ou par le semis direct (SD).
    Les TCS consistent par exemple à travailler le sol à l'aide d'outils à dents (chisel). Le SD consiste à travailler superficiellement le sol seulement à l'endroit où est déposée la semence et l'engrais. En un seul passage de tracteur, l'exploitant installe sa culture. Inutile que le coût de l'implantation des cultures se nettement réduit. On lira à ce propos l'excellente étude agro-économique en ligne du Pr RACHID MRABET travaillant au Centre d'arido-culture de Settat (Maroc). En SD, les capitaux à réunir à l'automne sont d'autant plus réduit.

    QUELLE MARGE DE MANOEUVRE POUR Mr BOUAZGUI ?
    Jusqu'à présent la stratégie des pouvoirs publics a été de subventionner les céréaliers afin de les amener à emblaver leurs champs. Il n'est pas inutile de rappeler que lors des années 80 lorsque les pouvoirs publics avaient réduit les subventions au secteur céréalier, des agro-économistes avaient notaient une baisse des emblavements. Ils avaient même parlé à cette occasion de « grèves des labours ».
    Mr BOUAZGUI ne peut plus espérer utiliser ce levier, les capacités budgétaires de l'Etat ne le permettent plus. Déjà, les subventions à l'achat de matériel agricole sont en baisse. Par ailleurs l'augmentation des prix des carburants va dramatiquement impacter négativement le secteur agricole. Les petits céréaliers louant des tracteurs pour les labours vont devoir débourser plus. La spéculation sur les engrais et les produits ne permet pas de protéger les marges des agriculteurs.
    On le voit, les marges de manœuvres de Mr BOUAZGUI sont réduites. Sa tâche est presque « mission impossible ». Certes, il est question de doter l'OAIC de fermes pilotes. Mais malgré de nets progrès, les CCLS ne disposent pas du dynamisme nécessaire pour gérer convenablement des exploitations céréalières. Ce n'est pas leur rôle. Leur rôle est d'accompagner les fellahs, pas de les remplacer.

    LES TRAVAUX D'HERCULE DE Mr BOUAZGUI
    Parmi les travaux d'Hercule à la charge de Mr Bouazgui, il s'agit donc de réunir tous les paramètres afin d'améliorer la marge des céréaliers. Car rappelons une chose qu'apprend tout étudiant en première année d'économie, le céréalier est avant tout un investisseur. A chaque automne, il fait un pari. Pour cela, il pèse le « pour et le contre » : combien dépenser en engrais, semences, carburant, location de matériel de récolte pour récupérer ma mise de départ et espérer l'augmenter ? Malheureusement, chaque année, des céréaliers n'arrivent même pas à rembourser le crédit de campagne Rfig accordé par la banque. Pour les céréaliers travaillant les terres des absentéistes, c'est la double peine. A l'incertitude de revenu, s'ajoute l'impossibilité d'obtenir des crédits de campagne. En effet, en l'absence d'un statut du fermage, ces céréaliers sont dans l'illégalité la plus totale. Ils sont classés par les autorités bancaires dans « l'informel ».

    Mr BOUAZGUI, DES SEMOIRS SD POUR NOS CEREALIERS
    Au locataire du 12, avenue Colonel Amirouche à Alger d'essayer de maîtriser le prix des engrais, semences, carburant, coût de location du matériel agricole, politique d'attribution de prêts, statut du fermage.

    Certes, théoriquement, chacune de ces questions peut être résolue. Mais à quel prix ? Avec quelle dépense d'énergie pour tenter d'organiser la filière alors que l'urgence est là? Qu'on en juge, il n'existe pas de réelles coopératives céréalières. Rappelons, que dans nombre de pays exportateurs agricoles, l'efficience de l'activité agricole repose sur des coopératives et des actions de contractualisation. Alors qu'en France, nombre de coopératives céréalières possèdent des moulins et dégagent ainsi de grosses marges bénéficiaires encourageant les céréaliers à investir, chez nous cette activité parmi la plus lucrative est confiée à des groupes privés. Actuellement, l'organisation de la filière ne permet pas au fellah algérien de moudre son propre grain.
    Nous pensons que malgré toute leur compétence et leur intégrité, les ministres qui ont eu en charge la gestion de l'agriculture n'ont pas les moyens de changer cet état de fait. En écrivant cela, nous espérons que l'avenir nous démentira...

    En attendant une meilleure organisation de la filière,il reste une solution technique à portée de main du ministre : mettre à la disposition des céréaliers le moyen d'emblaver à moindre coût. Ce moyen consiste en la technique du semis-direct. En Espagne, des études universitaires montrent que l'apparition de semoirs SD a fortement contribué à l'augmentation des surfaces cultivées.

    LE SEMIS DIRECT, OUTIL POUR REDUIRE L'INCERTITUDE DE REVENU
    Pour que le fellah ait plus confiance en l'avenir, en plus de Sallat El Istiska, il s'agit donc de lui proposer les moyens de réduire ses coûts et de réduire également l'incertitude de revenu. En dehors de l'irrigation de complément, la seule solution actuellement connue, pour réduire cette incertitude est de le rendre moins dépendant du stress hydrique. Et justement, outre, son moindre coût, le semis direct possède la faculté de mieux valoriser l'humidité du sol que la charrue qui représente une véritable calamité.

    Pour s'en convaincre, les hauts cadres du MADR et de l'OAIC, mais également les entrepreneurs en machinisme agricole (PMAT, FAMAG, TIRSAM, ...) devraient avoir sur leur table de chevet le document relatant l'expérience des céréaliers syriens en construction locale et utilisation de semoirs pour semis direct. Ce rapport est disponible à l'adresse « aciar.gov.au/publication/cop31 » et a pour nom « The Practical Implementation of Conservation Agriculture in the Middle East ». Que chacun se rassure, ce document en libre accès, est certes rédigé en langue anglaise mais comprend de nombreuses photos et illustrations. Une version en langue arabe existe même sur le site de l'ICARDA.org.

    Mr BOUAZGUI et ses successeurs (de nos jours la durée d'activité d'un ministre de l'agriculture se compte non plus en années mais en mois) pourraient avoir plus de latitude dans cette direction. Ils ne heurteraient pas les intérêts des grands moulins privés ni ceux des nombreux spéculateurs agrippés tels des tiques sur chaque maillon de la filière céréales.
    Mais réussir à produire rapidement localement des semoirs SD low-cost nécessite du doigté afin de réunir au sein d'un cluster toutes les énergies que compte l'économie nationale. Nous ne doutons pas des patriotes amoureux de la réussite du pays. A eux, travaillant modestement à différents niveaux des institutions publiques et organismes privés de réunir les vrais moyens afin de cultiver le maximum de terres agricoles.

    Rapporter Djamel BELAID samedi 11 novembre 2017 22:37
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