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Dimanche, 25 Février 2018

  •   Algérie Presse Service
  • vendredi 10 novembre 2017 17:06

L'Algérie a produit 50 millions de quintaux de pommes de terre au cours de la saison 2016/2017

Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche est en train de mettre en place une base logistique pour l’exportation, selon Abdelkader Bouazgui.

 

La production nationale de la pomme de terre, au cours de la saison agricole écoulée, a dépassé les 50 millions de quintaux, a indiqué, vendredi à Oran, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui.

La production de la pomme de terre, nouvelle, de saison et d’arrière-saison, est en permanente évolution depuis quelques années, a affirmé le ministre, dans une déclaration à l’APS, en marge d’une visite qui l’a conduit à des exploitations agricoles à Oran.

Le ministre de l’agriculture a, par ailleurs, fait savoir que la réflexion est engagée sur le stockage et l’exportation de la pomme de terre, soulignant que son département est en train de mettre en place une base logistique pour l’exportation. Des opérateurs privés d’Alger et Mostaganem ont exporté des quantités importantes de pommes de terre au cours de la saison 2016/2017, a-t-il rappelé

Dans un autre sillage, s’agissant de l’importation de la semence de pomme de terre, le ministre de l’agriculture a assuré que l’Algérie compte assurer son autosuffisance en matière de production de semences dans les quatre ans à venir.

Diminuer l’importation des semences

"Nous comptons diminuer progressivement l’importation des semences", a-t-il indiqué, ajoutant qu’un groupe de travail a été constitué pour développer les semences locales, en collaboration avec des fermes pilotes et des entreprises spécialisées dans la production de la semence de pomme de terre.

S’agissant la saison actuelle, Abdelkader Bouazgui a affirmé qu’il n’est difficile de prévoir les quantités à importer, les opérations d’importation étant effectuées pour répondre à la demande exprimée au fur et à mesure, ajoutant que la semence du type   basic "A" ne sera pas importé cette  année, alors que celles dont on ne maîtrise pas les procédés de production de type "E", "SE" et "G" seront importées.

Le ministre de l’agriculture effectue une visite de travail de trois jours dans la wilaya d’Oran. Il a présidé jeudi l’ouverture du 7ème salon international de la pêche et de l’aquaculture (SIPA 2017) qui se tient au Centre des conventions d’Oran du 9 au 12 novembre, avec la participation de 140 exposants, dont 35 étrangers représentant 17 pays européens, arabes et africains.

Il a, par ailleurs, effectué une visite à une ferme d’aquaculture marine spécialisée dans la production de la dorade et le loup de mer, à Ain El Turck (Oran Ouest). 


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1 Commentaire

  • L'APS distille toute information qui pourrait susciter des compliments à "son" initiateur.

    Franchement ces ministres vont-ils cesser un jour de parler de pommes de terre, de banane, de mayonnaise, de logements et de toutes ces affaires qui sont ridicules à traiter en fanfare !

    L’Algérie est probablement le seul pays au monde à communiquer ainsi sur tout et tout le temps et surtout sur des futilités dont celle relative aux pommes de terre.

    Cessez de ridiculiser le pays et bossez en silence en abordant les éventuels problèmes et leurs solutions sans les mettre sur la place publique. Les algériens n’ont pas besoin de savoir la quantité produite dans chaque denrée mais d’avoir sur les étals les produits en qualité et en quantité. Pas la peine de rechercher à les culpabiliser ou encore à vous abriter derrière des faux problèmes.

    Il est quand même à noter que ce ministre envisage de mettre en place une organisation logistique afin d'exporter les patates. Si on compte bien les 50 millions de quintaux rapportés à la population en âge de consommer de ~ 35 millions de personnes ( déduction faite des enfants en très bas âge) font à peine une consommation interne annuelle par personne de ~140 kg soit à peine une patate de 40 g par jour. Je ne crois pas qu'avec une telle infime quantité on puisse envisager de l'export et je comprends aussi pourquoi la patate coute chère et est par moment introuvable.

    Clairement, il y a erreur dans cette fanfaronnade ministérielle car l'urgence est de satisfaire d'abord le marché local avant d'envisager l'export.

    Rapporter Vangelis samedi 11 novembre 2017 09:08
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