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Dimanche, 25 Février 2018

  •   Ahmed Bounour
  • mercredi 11 octobre 2017 08:36

Algérie : Le financement non conventionnel se fera en dernier recours, selon le ministre des Finances

Le financement non conventionnel ne sera pas à l’origine d’une augmentation des dépenses et n’aura pas non plus pour effet d’accentuer le taux d'inflation, selon le ministre.

 

« Le Trésor public ne procédera à l'emprunt direct auprès de la Banque d'Algérie (BA) qu'après épuisement de toutes les ressources traditionnelles qu'il détient », a indiqué mardi, devant les membres du  Conseil de la Nation, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia insistant sur le « caractère exceptionnel » de cet outil.

Dans les réponses lues en son nom par le ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua, le ministre a précisé que le financement non conventionnel ne sera pas à l’origine d’une augmentation des dépenses et n’aura pas non plus pour effet d’accentuer le taux d'inflation, promettant que celui-ci ne dépassera pas  5,5% en 2017 et 2018 et reculera à 3,5% en 2020.

"L'Etat œuvre constamment à juguler les facteurs de l'inflation qui entraine l'érosion du pouvoir d'achat des ménages", a-t-il déclaré, repris par l’APS.

Il a également indiqué que le gouvernement que le financement non conventionnel sera exclusivement employé pour financer des projets d'investissement. Il a évoqué, dans ce contexte les groupes Sonatrach et Sonelgaz comme principaux bénéficiaires de ce financement, dans le cadre des budgets d'équipements annuels durant une période limitée à cinq ans.

Le ministre des Finances a signalé, en outre, que le contrôle des fonds générés par ce mode de financement sera pris en charge par le ministère des Finances à travers une cellule de suivi. La Banque d'Algérie, quant à elle, s’assurera du contrôle de  l'incidence sur la masse monétaire, l'inflation, les liquidités bancaires et le taux de change.

Le ministre a rappelé, à ce propos, la nécessité d’accompagner le financement non conventionnel par un certain nombre de réformes. Il s’agira, entre autres, de rationnaliser les dépenses publiques, d’élargir l’assiette fiscale et de lutter contre la fraude fiscale.

 

 


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2 Commentaires

  • J'essaye de m'imaginer un instant à la place de Mme Ghezali...

    Rapporter Hayy ibn Yaquadhan mercredi 11 octobre 2017 14:01
  • Mercredi 17 mai 2017, 10h05, j’arrive au siège du FFS , je demande à voir Monsieur Bouchafa, il n’y était pas cette matinée par contre Madame Ghezali vient juste d’arriver, elle accepte de me recevoir dans la grande salle du rez-de-chaussée et là je lui fait part d’une initiative citoyenne qui, à mon humble avis, a des chances d’aboutir à un consensus politique parce qu’elle touche le cœur même de l’actuelle problématique algérienne, là où le monde actuel, qu’il soit national, régional ou mondial, a pris son départ en délaissant le monde d’avant.

    Mon idée est que pour appréhender nos réalités actuelles, nous devons revenir en arrière dans le temps en prenant un point d’encrage donné dans la trame historique.

    L’événement qui a marqué le point de rupture entre les deux mondes, l’actuel et celui d’avant s’est matérialisé dans notre conscience collective par la chute du Mur, c’est de cet instant T du temps que nous devons placer le curseur et situer notre point d’ancrage afin de se poser les bonne questions et il se trouve que c’est à cette époque qu’une nouvelle conception d’un terrorisme hors norme, née d'une manipulation de certains services de renseignements, commençait à prendre forme.

    Comprendre la décennie noire revient à lever le voile sur un tas de réalités empilées et imbriquées les unes aux autres dans un désordre voulu et organiser afin de ne pas comprendre comment l’humanité en est arrivé la où nous en sommes.

    Par des procédés fins et subtils, on a sciemment fait greffer de la fiction aux réalités qui sont les nôtres tout en faisant faire à certains militaires algériens des choses invraisemblables par le biais de l’autosuggestion de certains intellectuels pour en faire, au bout du compte, des récits tronqués qui empêche la lucidité de saisir ce qui arrive et empêche surtout la raison de dire dans quelle direction faut-il aller.

    J’avais proposé à Madame Ghezali ma modeste contribution afin d’aller vers un consensus politique national en commençant par prendre attache avec certaines personnalités ayant vécues la décennie noire dans le cœur même du réacteur. Il était question qu’on m’appelle.

    J’en ai fais un écrit dans ce sens à Monsieur Boukrouh juste avant qu’il ne lance son initiative sans que je ne reçoive aucune réponse de sa part.

    Ceci est pour ma conscience.

    Rapporter citoyen karim mercredi 11 octobre 2017 09:04
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