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Mercredi, 18 Octobre 2017

  •   Amin Fassi-Fihri
  • mardi 19 septembre 2017 17:20

Algérie - Les préjudices de la LFC 2009 d'Ouyahia équivalent les déficits de 2016 - Ferhat Aït Ali (Audio-vidéo)

 

 

Ferhat Aït Ali à Radio M mardi 19 septembre 2017 - Ph Ahmed Belghit

Pour l'économiste algérien Ferhat Aït Ali, les préjudices de la Loi de Finances Complémentaire de 2009 (LFC 2009) d'Ahmed Ouyahia équivalent voire dépassent les déficits de 2016.

 

 

 

Ferhat Aït Ali a expliqué lors de son passage ce mardi à l'Invité du direct de Radio M que le préjudice de la loi de Finances complémentaire de 2009, qui avait notamment introduit le Crédit documentaire (Credoc) à la place de la Remise documentaire (Remdoc), est l'équivalent des déficits de ''cette année''.

En 2016, le déficit commercial s'était creusé à 17,84 milliards de dollars et celui de la balance des paiements était proche des 30 milliards de dollars.

La LFC2009 avait été introduite par M. Ahmed Ouyahia, Premier ministre à l'époque, qui a mis en place le Credoc pour juguler les importations, et a gelé les crédits de consommation au nom de la hausse de l'endettement des ménages. 

Pour l'économiste Ferhat Aït Ali, cette LFC2009 a été catastrophique pour l'économie nationale et a bridé les investissements directs étrangers (IDE)  comme les échanges commerciaux.

Pour lui, ''ce qui intéresse Ouyahia, c'est le financement direct de tout ce qui peut être sous sa coupe en termes de réaffectation des ressources.'' ''C'est quelqu'un qui a obligé les (opérateurs, NDLR) Algériens à payer en Credoc ce qu'ils payaient en Remdoc.''

Pis, ''pour les achats courants, il nous a occasionné 2% de frais en plus, et la balance des paiements en a pâtit jusqu'en 2013, 2014'', ajoute l’invité de Radio M,, avant de relever que ''si on évalue les frais que cela a occasionné, cela équivaut aux déficits de cette année.''

La LFC2009 a ramené tous les ''sans le sou du monde''

''Les surcoûts générés par la LFC 2009, notamment le Credoc,  sont l’équivalent des déficits de cette année'', ajoute M. Aït Ali, qui a expliqué que durant ce mandat d'Ahmed Ouyahia, toutes les opérations commerciales se faisaient sous le régime du Credoc.

''Tout était en Credoc, il n'a pas autorisé d'autres formules ou d'autres formes de financement'', précise t-il, avant de rappeler que ''l'article 58 de la LFC2009 obligeait le partenaire étranger, dans un éventuel partenariat 51/49% à ne pas ramener ses fonds, à emprunter, à lever ses fonds sur le marché interne.''

Dés lors, ''on a reçu tous les -sans le sou- du monde entier, qui sont venus lever des fonds sur le marché interne, avec de la surfacturation'', poursuit-il.

Pour Ferhat Aït Ali, ''cette LFC2009 est responsable de la surfacturation, parce que quand on oblige les gens au Credoc, et il n'y a même pas moyen de récupérer les fonds, ou de bloquer la transaction sur un contrôle à postériori ou à priori au niveau des ports.''

Une situation où  ''tous les gens se sont mis en position de victimes, les vraies victimes et les fausses victimes.''' 'Et, qui leur a ouvert tous ces couloirs ?'', s'est interrogé cet économiste.

''Donc si je dis le déficit de cette année, je suis gentil rien que sur le Credoc, car si je devais additionner tous les méfaits de cette LFC2009, on va se retrouver avec son plan pour 2005 en matière de pertes.''

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