Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 25 Février 2018

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • jeudi 12 octobre 2017 13:30

La production de l’OPEP a encore dépassé en septembre le plafond de 32,5 millions de barils/jour

Selon le rapport mensuel de l’OPEP rendu public hier, la production de la Libye et du Nigeria, deux de ses membres exemptés de quotas, a progressé mais aussi celle de l’Irak qui ne bénéficie pas d’une telle exemption.

 

 

Selon le rapport mensuel de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) rendu public hier, la production de ses 14 membres a atteint en septembre 2017 un total de 32,748 millions de barils par jour (mbj), soit un  niveau au-dessus du plafond de 32,5 millions de barils par jour (mbj) qu’elle s’est fixé fin 2016 afin de stabiliser les cours, qui se sont effondrés à partir de juin 2014 après une embellie qui aura duré une quinzaine d’années.

Avec 32,659 mbj, la production de l’OPPE en août dernier était également au-dessus de ce plafond.

Le rapport de l’OPEP indique que la production de la Libye et du Nigeria, deux de ses membres exemptés de quotas, a progressé mais aussi celle de l’Irak qui, pourtant, ne bénéficie pas d’une telle exemption.

La production du Venezuela, « où la crise politique s’est doublée de sanctions américaines visant notamment l’industrie pétrolière», a baissé, en revanche, ajoute le document du cartel.

 

La demande sur le pétrole OPEP augmentera en 2018.

 

L’OPEP a également prédit dans ce document l’augmentation de la demande sur son pétrole en 2018, affirmant que cette demande augmentera de 33,06 mbj, soit 230.000 bj de plus que de précédentes prévisions.

Pour rappel, les membres de l’OPEP et leurs partenaires, menés par la Russie, ont convenu de réduire leur production de 1,8 millions de barils par jour à partir de janvier dernier. Cet accord est valable jusqu’au mois de mars prochain mais sa prolongation est tout à fait plausible. Le 4 octobre dernier à Moscou, Vladimir Poutine n’a pas exclu qu’il soit prolongé au-delà de 2018 même si, a-t-il expliqué, il faut avant d’y aller voir quelle sera la situation du marché en mars 2018. Le président russe a même exprimé, dans cette même déclaration, sa préférence pour une prolongation de l’accord « au minimum jusqu'à la fin 2018 ».


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP divisé sur la formule qui transforme la contestation sociale en nouvelle situation politique

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

2017 a été marquée par la répression des ahmadites et des migrants (directrice d’Amnesty Algérie, sur Radio M)

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie : Les réserves en devises baissent à 82 jours d'importation, "un niveau plus qu’alarmant"

L'expert en économie Moez Joudi juge le niveau  de stock des réserves plus qu’alarmant. 

Tourisme : 2,5 millions d’Algériens ont visité la Tunisie en 2017 (OTT)

Pas moins de 2,5 millions de touristes algériens ont visité la Tunisie au cours de l’année 2017, une affluence représentant 35% de l’ensemble des touristes ayant visité ce pays voisin, a indiqué à l’APS le directeur de l’Office tunisien du tourisme (OTT).

Les flux commerciaux entre le Maroc et l’Espagne ont dépassé 14 milliards d'euros en 2017

L'Espagne est le premier partenaire économique du Maroc, pour la sixième année consécutive, "tant en importations qu'en exportations".