Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 19 Janvier 2018

"L’Algérie a dépensé 2 milliards de dollars pour sauvegarder l’environnement depuis l’an 2000" (ministre)

 

Selon la ministre, la somme dépensée pourrait être récupérée, dans sa totalité, grâce aux projets de recyclage de déchets.

 

Deux milliards de dollars ont été dépensés par l’Algérie depuis l’an 2000 dans le cadre des programmes de protection de l'environnement, selon la ministre de l'Environnement et des énergies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati.

La ministre qui s’exprimait au cours d’une rencontre sur le rôle de la société civile dans la protection de l’environnement, a précisé que le montant dépensé par l’Etat était réparti sur 1200 projets, en tout.

Le plan national de gestion des déchets spéciaux, le programme intégré de gestion des déchets ménagers et assimilés, mais aussi les différents projets liés à la protection du littoral, du sol, de la biodiversité, sont les principaux chantiers engagés par l’Algérie depuis l’an 2000.

Pour la ministre, les deux milliards de dollars dépensés par les pouvoirs publics représentent un investissement susceptible d’être amorti. Il ira plus loin en assurant que ce montant pourrait même être récupéré, dans sa totalité,  en seulement une année à travers le lancement de projets de gestion des déchets. Il s’agit d’un investissement « rentable à 100% », a-t-elle déclaré à la presse, en marge de la rencontre.

 

 

 

 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



2 Commentaires

  • H chouma qu'on voit les saletés sur la cote on dirait que toute l'algerie est une poubelle à ciel ouvert.

    Rapporter Damane mercredi 13 décembre 2017 12:21
  • L'environnement , c'est avant tout des normes de rejets de polluants (voitures, usines.. etc..). Il y a deux aberrations majeures:
    1/l'Algérie opte pour s'endetter dans l'importation de véhicules de particuliers (au lieu des transports en commun) sans imposer le gpl carburant (ce qui nous implique une triple imposition: importations de véhicules pour consommer du gasoil subventionné à 90%, véhicules générateurs de particules cancérigènes et importation de gasoil)
    2/ plusieurs usines polluantes sont construites en milieu résidentiel, le meilleur exemple étant la centrale electrique près de l'usine Hamoud Boualem.
    Solution: obliger Sonelgaz à installer son siège dans ce quartier.

    Rapporter Pouahmenty mercredi 13 décembre 2017 10:30
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

comment Bouteflika pousse déjà Ouyahia vers la porte & comment Tiguentourine a sonné la chute du DRS

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Docteur Ali Belkheiri: "Il y a des secteurs qui vont beaucoup recruter en A

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...