Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 19 Janvier 2018

  •   Rédaction Maghreb Emergent
  • mardi 12 septembre 2017 06:36

Tunisie-Expulsion de Moulay Hicham: Le parti “Al Qotb” exige une enquête

 Moulay Hicham à la sortie du tribunal de Casablanca en septembre 2012 (dr)

Les parties tunisiennes qui ont pris la décision d'expulser Moulay Hicham ont nui " à l'image et aux intérêts de la Tunisie à l'étranger" dénonce le parti Al Qotb (gauche) qui exige une enquête judiciaire et parlementaire.

 

 

Le parti “Al Qotb” a appelé les autorités tunisiennes à ouvrir une enquête judiciaire et parlementaire sur les raisons de l’expulsion du prince marocain Hicham Alaoui, cousin du roi Mohamed VI, et à en révéler les résultats à l’opinion publique.

Dans un communiqué publié lundi, Al Qotb a rendu “les parties qui ont pris la décision de l’expulsion responsables d’avoir nui à l’image de la Tunisie et à ses intérêt à l’étranger, notamment en matière de respect des droits de l’Homme et des libertés”.

Le parti a également appelé “à cesser d’aligner les décisions tunisiennes sur les positions d’axes et coalitions internationales suspectes à même de rééditer des pratiques désuètes”.


“Al Qotb” a exhorté par ailleurs les forces démocratiques et civiles “à unifier leurs forces afin de faire face à toute tentative de porter atteinte aux acquis dans le domaine des libertés”.

Le parti a condamné les “défaillances procédurales lors de l’expulsion”, indiquant que cette décision est contraire aux dispositions de la Constitution de la deuxième République et des accords internationaux relatifs à la liberté de mouvement et de résidence.

Les autorités tunisiennes ont expulsé manu militari de Tunis le prince Moulay Hicham ben Abdallah Alaoui, cousin du roi du Maroc Mohamed VI. Le prince marocain devait présenter une communication le lendemain du jour de son expulsion, vendredi 8 septembre, lors du séminaire organisé par l’université de Stanford, sur la gouvernance et les défis sécuritaires dans 3 pays arabes : le Maroc, l’Egypte et le Yémen.

Il a expliqué dans un entretien au site tunisien Nawaat les conditions de son expulsion tout en s'abstenant de "spéculer' sur les commanditaires de la mesure.

''Je n’ai aucune idée sur l’interférence saoudienne ou émiratie dans ces affaires académiques, et encore une fois, je n’ai pas envie de spéculer.'' a-t-il indiqué tout en conservant une idée positive de la Tunisie, "seul point lumineux du Printemps Arabe

. "Dans mon cas, je crois qu’il y a eu une grande faille comme c’était le résultat d’une décision exécutive qui a contourné les contrôles judiciaire et parlementaire. La transition démocratique en Tunisie est dans une phase critique, et pour franchir ce palier, il faut plus d’engagement et de participation citoyenne".

 

 /p>

 




Évaluer cet élément
(2 Votes)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • L'ombre des dictateurs plane toujours sur la Verte et pas Mûre.

    Rapporter Mansour Essaïh mardi 12 septembre 2017 20:59
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

comment Bouteflika pousse déjà Ouyahia vers la porte & comment Tiguentourine a sonné la chute du DRS

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Docteur Ali Belkheiri: "Il y a des secteurs qui vont beaucoup recruter en A

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...