Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 22 Septembre 2017

  •   Maghreb Emergent et TAP
  • dimanche 10 septembre 2017 20:46

La rentrée scolaire coûtera 472 millions de Dinars aux ménages tunisiens

L’enquête de l’INS souligne une importante augmentation, atteignant 20 % dans certains cas, de la plupart des fournitures scolaires, par rapport à l'année dernière, à l'exception des livres scolaires.

 

Les Tunisiens vont dépenser 472,989 Millions de Dinars (MD), à l'occasion de la rentrée scolaire 2017-2018, qui aura lieu le 15 septembre courant, a indiqué le directeur général de l'Institut National de la Consommation, Tarek Ben Jazia, dans un entretien avec l'Agence TAP.

Il a précisé que ce montant a été calculé sur la base des données relatives au nombre d'élèves pour cette année, lequel va dépasser les 2 millions, ainsi que sur une enquête de terrain sur les prix qui a concerné 25 points de vente, dans le district du Grand Tunis.

Cette enquête a révélé une importante augmentation, atteignant 20 % dans certains cas, de la plupart des fournitures scolaires, par rapport à l'année dernière et ce à l'exception des livres scolaires, a-t-il fait savoir.

Hausse des fournitures scolaires importées

Les prix des fournitures importées ont enregistré la plus importante hausse en raison de la dépréciation du dinar par rapport aux devises étrangères, eu égard à la vente sur le marché local, de nombreuses fournitures importées.

D'après le DG de l'INC, les propriétaires des points de vente des fournitures scolaires contactés ont affirmé que de « nombreux fournisseurs vendent les fournitures scolaires invendues l'année dernière, plus cher cette année, arguant de la dépréciation du dinar.

Il a fait savoir que le coût de la rentrée scolaire pour le primaire (fournitures et livres scolaires seulement) variera de 42,280 dinars et 83,890 dinars. Avec le cartable et le tablier, ce coût atteindra 91 dinars contre 79 dinars, l'année dernière. Pour un élève de la 6ème année primaire, le coût dépasse 153 dinars. C'est ainsi, que l'augmentation globale du coût de la rentrée pour le cycle du primaire est de l'ordre de 15 à 22%.

Pour ce qui est du collège, le coût de la rentrée variera entre 137,670 D et 142,890 D. Pour un élève de la 7ème année, il est estimé à 137 dinars contre 125 D, l'année écoulée. Concernant le cycle du secondaire, il est évalué à 137,050 D et 148,255 D, alors que le coût estimatif pour la rentrée d'un élève au baccalauréat est de 147 D, contre 131 D au cours de la rentrée 2016-2017. D'après l'INC, la hausse des prix des fournitures scolaires est estimée entre 9 et 12 pc, pour le collège et le secondaire.

Si l'on comptabilise tous les facteurs de coût : cartable, tablier, baskets et tenue de sport, frais d'inscription et abonnement scolaire (transport), le coût estimatif variera entre 200,530 et 288,055 D, par élève.


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • Quelques remarques, si vous permettez…
    1. Le non Tunisien non habitué à transiger en dinar tunisien aura beaucoup de difficulté à lire cet article. Il lui faudra beaucoup de volonté pour aller chercher un taux de change lisible, sortir sa calculette et procéder aux conversions, autant pour les chiffres macro que micro.
    2. S'agissant des petites sommes (137,670 DT…), l'usage – que je ne vous apprends pas – est de donner soit deux décimales (137,67 DT) ou d'arrondir au proche (138 DT). Je ne crois pas que donner 3 décimales (3 chiffres après la virgule) aide à la fluidité de la lecture.
    • Autrement, l'article est bon et utile. Jusqu'à 22% d'augmentation du coût de la rentrée par élève du cycle primaire, sur une année, est ÉNORME pour beaucoup de bourses ! Je souhaite beaucoup de courage aux parents.
    • Je serais curieux de lire quelque chose de similaire produit – à temps – par l'ONS en ce qui concerne l'Algérie. Si ME les interrogeait…?
    • Ou, mieux encore : si ME déclenchait une enquête de ce genre, minimale, du genre 5 familles avec enfants dans 24 wilaya (bien choisir la dispersion des wilayas). Faire appel aux journalistes / correspondants locaux. Une formation (webinaire) de 15 minutes.
    Un : connaître la réalité des choses;
    Deux : une base de comparaison pour les années à venir.
    • Autre option : coller dans un omnibus d'ECOtechnics (Saïd vous fera un bon prix, sinon “pro bono publico” pour une question ou deux…).
    • Ou encore : trouver un sponsor et commander une enquête nationale plus étoffée.
    Je ne sais pas : quand je lis ME, il m'arrive souvent de rêver (à tort ? si vous le dites…) à de belles choses pour l'Algérie.
    Bonne continuation !

    Rapporter Moh Kam lundi 11 septembre 2017 03:50
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Mohamed Ali Deyahi: Pourquoi l'emploi des jeunes s'est dégrade en 2017 malgré tout les efforts...

Sondage

Ahmed Ouyahia est de retour à la tête du gouvernement dans un contexte de crise des finances publiques

Vidéos

Algérie - Les préjudices de la LFC 2009 d'Ouyahia équivalent les déficits de 2016 - Ferhat Aït Ali

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie-Droits de l'homme: Amnesty pointe deux lois contraires aux engagements du gouvernement

  Bien qu’elle se soit engagée devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève à respecter les droits humains, la Tunisie doit rapidement mettre en œuvre les réformes nécessaires à la réalisation des progrès dans ce domaine, a estimé jeudi l’Organisation ” Amnesty International “.

Pour le modèle algérien de croissance par l’État-acteur, le 5e mandat a déjà commencé

   La chronique hebdomadaire de El Kadi Ihsane sur El Watan traque le nouveau modèle de croissance de Ahmed Ouyahia et ne trouve que l’ancien. En mode sinistre.

Tunisie - Le déficit budgétaire s'est aggravé: plus de 3 milliards de dinars à fin juillet 2017

   Le déficit budgétaire s’est aggravé, à fin juillet 2017, pour atteindre les 3,177 milliards de dinars (environ plus de 3% du PIB de la Tunisie), alors que la Loi des Finances 2017 (LF) table sur un déficit budgétaire, pour toute l’année, de 5,345 milliards de dinars (5,4% du PIB).