|
||||
| Algérie – Ouyahia persiste à voir un complot interne et externe dans les émeutes de janvier 2011 |
Le premier ministre algérien Ahmed Ouyahia qui s’exprimait, jeudi, en tant que secrétaire général du RND persiste à voir dans les émeutes de janvier 2011 une « manipulation » de « frustrations réelles » par des « intérêts mafieux ». Il a accusé des parties étrangères, non identifiées, d’avoir cherché à « déstabiliser » l’Algérie en raison de sa volonté de mener une politique économique fondée sur des « partenariats mutuellement bénéfiques » .
Dans son style habituel, Ahmed Ouyahia a mis en cause des «certaines parties » internes et externes non-identifiées les accusant d’avoir cherché à instrumentaliser les émeutes de janvier 2011. C’était, hier, dans une allocution d’ouverture du Conseil national de son parti, le RND, (Rassemblement national démocratique ». « Certains, à l’intérieur, ont cru pouvoir récupérer les troubles de janvier 2011, alors que d’autres, à l’extérieur, espéraient régler leur compte avec cette Algérie qui, ayant retrouvé son indépendance financière, revendique désormais le droit de négocier les atouts de son marché prospère dans le cadre de partenariats mutuellement bénéfiques". Ahmed Ouyahia ne donne pas beaucoup de précision sur les « certaines parties internes » en question. « "Personnellement, je pense que l’avenir confirmera qu’il s’agissait d’une manipulation des frustrations réelles de nos jeunes par des intérêts mafieux, menacés par la progression de la transparence et de la loi". Selon lui, il est désormais établi que les « émeutes de l’année dernière ne peuvent s’expliquer uniquement par une flambée des prix de denrées alimentaires de première nécessité". En parlant de milieux mafieux menacés par la « progression de la transparence » reprend, en étant moins précis, l’explication par le complot donnée à chaud par un député de son propre parti, Seddik Chiheb. Celui avait affirmé que les « spéculateurs et les lobbies d’intérêts sont derrière les émeutes » et leur motivation était de contrer l’obligation de régler par chèques les transactions supérieures à 500 000 dinars. Un nationalisme économique sans incidence sur les étrangers
|
Jeu, 24 Mai 2012 20:48
Jeu, 24 Mai 2012 16:42
Jeu, 24 Mai 2012 16:20
Jeu, 24 Mai 2012 15:44
Jeu, 24 Mai 2012 14:43
Jeu, 24 Mai 2012 14:39
Jeu, 24 Mai 2012 11:12
Jeu, 24 Mai 2012 11:02
Jeu, 24 Mai 2012 10:51
Jeu, 24 Mai 2012 10:39
Jeu, 24 Mai 2012 10:26
Jeu, 24 Mai 2012 09:25
Jeu, 24 Mai 2012 09:13
Jeu, 24 Mai 2012 04:14
Jeu, 24 Mai 2012 04:11
Jeu, 24 Mai 2012 03:52
Jeu, 24 Mai 2012 03:47
Jeu, 24 Mai 2012 03:43
Jeu, 24 Mai 2012 03:40
Jeu, 24 Mai 2012 03:35
Jeu, 24 Mai 2012 00:46
Jeu, 24 Mai 2012 00:41
Jeu, 24 Mai 2012 00:35
Jeu, 24 Mai 2012 00:31
Jeu, 24 Mai 2012 00:26
Jeu, 24 Mai 2012 00:17
Jeu, 24 Mai 2012 00:12
Mer, 23 Mai 2012 12:50
Mer, 23 Mai 2012 12:47
Mer, 23 Mai 2012 12:37
Mer, 23 Mai 2012 07:40
Mer, 23 Mai 2012 07:32
Mer, 23 Mai 2012 07:27
Mer, 23 Mai 2012 07:23
Mer, 23 Mai 2012 03:01
Mer, 23 Mai 2012 02:54
Les plus commentés