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Lundi, 20 Novembre 2017

Maghreb Emergent

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Quarante-six (46) citoyens algériens détenus en Libye ont été rapatriés, a assuré lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères(MAE), Abdelaziz Benali Cherif, soulignant que cette opération s'est déroulée en "bonne intelligence et en étroite coordination avec les autorités libyennes compétentes".
M. Benali Cherif répondait à une question de l'APS au sujet des citoyens algériens détenus en Libye affirmant que "les efforts ont été couronnés de succès dans la mesure où l'ensemble des citoyens algériens, au nombre de  46, ont été  libérés sur trois vagues, respectivement  les 17, 18 et 19 novembre courant et ont été rapatriés par route, via la Tunisie, hier 19 novembre 2017".
"Le ministère des Affaires étrangères a, dès réception des premières informations selon lesquelles des citoyens algériens seraient détenus en Libye dans la localité de Zouarra, pris toutes les mesures nécessaires et mobilisé tous les moyens requis pour entrer en contact avec les parties responsables du centre de détention en question et vérifier l'identité des personnes détenues",a précisé le porte-parole du MAE.
Il a relevé que cette opération "qui n'est pas la première du genre que mène le ministère des Affaires étrangères pour le rapatriement de citoyens algériens retenus en Libye s'est déroulée en bonne intelligence et en étroite coordination avec les autorités libyennes compétentes",  ajoutant que le consulat d'Algérie à Gafsa s'est chargé de leur transfert  de Libye en Algérie.
"L'état de santé de l'ensemble de ces citoyens est rassurant. Ils ont néanmoins été soumis à des examens médicaux au niveau du poste frontalier de Bouchebka", a encore rassuré M. Benali Cherif.

APS

Une cellule takfiriste composée de trois personnes opérant à Sidi Hassine dans la capitale et organisant des départs vers les zones de conflit, a été démantelée par l’unité nationale de recherches en crimes organisés relevant des services spéciaux de la sureté nationale.
Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur publié lundi, les interpellés ont reconnu lors de leur interrogatoire qu’ils soutiennent les organisations terroristes et qu’ils sont en contact via Internet avec plusieurs personnes se trouvant dans les zones de conflit. Ils ont avoué également qu’ils planifiaient de partir en Syrie pour rejoindre des groupes terroristes, indique la même source.
Deux personnes ont été placées en garde à vue, le premier habitant à la Manouba, et le deuxième à Tunis, pour des liens présumés avec un terroriste de trouvant en Syrie qui doit organiser leur départ pour rejoindre les groupes terroristes dans ce pays, a ajouté le communiqué.
Selon le ministère de l’Intérieur, l’unité nationale de recherches en crimes organisés a également placé en garde à vue une troisième personne habitant à Tozeur. Cet individu, précise la même source, suivait les publications de Daech par Internet et se disait entièrement prêt lors de son interrogatoire à commettre une opération terroriste contre le pays.
Transférés devant le Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, les interpellés ont fait l’objet d’un mandat de dépôt.
Le ministère de l’Intérieur a par ailleurs indiqué que la brigade de recherches et d’investigations de la garde nationale de Tabarka (gouvernorat de Jendouba) a démantelé une cellule terroriste composée de quatre individus âgés de 20 à 30 ans.
Lors de leur interrogatoire, ces personnes ont reconnu qu’ils sont adeptes d’une idéologie takfiriste et qu’ils se connectent entre eux via Facebook, indique le ministère de l’Intérieur, précisant qu’ils s’employaient à embrigader et endoctriner des jeunes pour les amener à rejoindre l’organisation Daech en Libye et en Syrie.
Après concertation avec le parquet, la brigade de recherches et d’investigations de la garde nationale de Tabarka a ouvert une information judiciaire contre ces personnes pour “suspicion d’appartenance à une organisation terroriste”. Les interpellés ont été remis à l’unité nationale de recherches en crimes terroristes de la garde nationale d’El Aouina pour compléter l’enquête.

TAP

Les étudiants algériens en France ne bénéficient pas de facilités de séjour et de maintien sur le territoire, indique lundi un rapport de l’Organisation de la coopération et du développement économiques (OCDE), recommandant l’ajustement de l’accord bilatéral de 1968.
La situation des étudiants algériens en France "est particulière par rapport aux autres étudiants étrangers", relève le rapport sur le recrutement des travailleurs immigrés en France qui souligne que "régis par l’accord franco-algérien de 1968, les étudiants de ce pays ne bénéficient pas des nouvelles dispositions facilitant le séjour des étudiants et leur maintien sur le territoire".
Il fait observer que "malgré ces désavantages, le taux de maintien au séjour des anciens étudiants algériens après sept ans de séjour, figure parmi les plus élevés (53 % pour la cohorte 2002, 44 % pour la cohorte 2008) et devrait progresser d’après les données sur quatre ans de la cohorte 2011".
Le rapport précise également que les trois quarts des anciens étudiants algériens ayant changé de statut le font vers un "motif familial", relevant que "l’accès à des titres très qualifiés reste toujours aussi minoritaire".
Pour l’OCDE, la question se pose de l’ajustement des conditions prévalant dans l’accord franco-algérien sur le droit commun, estimant qu'"accéder plus facilement à des changements de statut permettrait aux Algériens diplômés en France de mieux lier leurs profils avec les besoins du marché  du travail".

APS

Le suivi du dossier du jeune Malek Dabbouni, qui est en sit-in devant le siège du ministère de la Formation Professionnelle et de l’emploi et observe une grève de la faim depuis mercredi dernier, est assuré par les responsables du département.
Un communiqué rendu public lundi par le ministère précise qu’un suivi de l’état physique et psychologique du gréviste est aussi assuré affirmant que toutes les mesures sont prises pour éviter toute détérioration de sa santé.
Le ministère réitère dans son communiqué son engagement d’examiner les différents dossiers reçus dans le cadre de ses prérogatives.
Le jeune Malek Dabbouni est entré en grève de la faim et entamé un sit-in devant le siège du ministère le mercredi 15 novembre, sans préavis, rappelle le ministère précisant qu’il avait seulement déposé le jour même une correspondance au bureau d’ordre du ministère pour annoncer son mouvement de protestation et revendiquer la régularisation de sa situation avec un recrutement dans la fonction publique.
Le recrutement dans la fonction publique pour les personnes à besoin spécifique relève de la loi 83-2005, modifiée par la loi n41-2016 datant du 16 mai 2016 en plus de la décision du chef du gouvernement du 21 aout 2014 portant organisation des concours externes de recrutement pour les personnes à besoin spécifique dans la fonction publique, stipulant l’impératif de passer un concours organisé par le ministère des Affaires sociales et prenant en considération les quotas réservés aux personnes à besoin spécifique, explique encore le ministère.
Une coordination a eu lieu entre le chef du cabinet du ministère des affaires sociales et la direction générale de la promotion sociale afin d’assurer la protection nécessaire au jeune gréviste, souligne la même source.
Le ministère rappelle que le Malek Dabbouni avait refusé une rencontre avec le chef du cabinet du ministre des affaires sociales fixée jeudi dernier ainsi qu’une offre d’emploi proposée vendredi dernier dans une société privée installée à Tunis et oprérant dans le domaine de la programmation avec un ensemble de privilèges offerts.
Le jeune Malek Dabbouni, originaire du gouvernorat de Médenine, est un handicapé moteur et titulaire d’un master en informatique et multimédia avait déclaré aux médias avoir décidé ce mouvement de grève de la faim pour protester contre l’atermoiement des autorités face à ses revendications, datant depuis trois ans, à savoir son droit au recrutement dans la fonction publique.

TAP

L’économie solidaire au Maroc constitue un réel pilier de croissance et un outil déterminant pour le développement de l’économie sociale, a affirmé, lundi à Casablanca, le ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie Sociale, Mohamed Sajid.
M. Sajid a mis l’accent sur les fortes relations que tisse le Maroc avec les pays africains frères et qui se traduisent aujourd’hui par la mise en place des Salons Tournants Maroc-Sénégal et Maroc-Côte d’Ivoire.

MAP

Le "Hackathon" sur le thème "Jeunesse et innovation technologique au service de la paix" organisé par "Hadina RIMTIC", en collaboration avec l’UNFPA a été lancé, lundi, à Nouakchott.
Ce concours d’innovation ouvert aux jeunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication vise à développer des applications novatrices au service du développement et de la paix.
A cette occasion, le secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports, M. Mohamed Ould Vall Ould Abdi a indiqué que cet événement revêt une grande importance car il vise à permettre aux jeunes d’accéder à la technologie et à l’emploi de manière positive.
Il a précisé que l’organisation de ce genre d’événements s’inscrit dans les préoccupations de Son Excellence le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz qui axe son programme sur la promotion de la jeunesse à travers l’ouverture d’horizons devant la jeunesse et la participation de celle-ci à la conception des plans de développement du pays.
Il a ajouté que l’importance accordée par le département aux jeunes, en plus de l’appui apporté aux activités de jeunesse dans le cadre de la stratégie nationale de la jeunesse et des sports 2015-2019, constitue un facteur de développement et de paix.
Il a enfin loué, d’une part, l’appui constant qu’apporte l’UNFPA aux activités du département et d’autre part, l'organisation "Hadina RIMTIC" qui est à l’origine de cette initiative.
De son côté, la Représente Résidente du Fonds des Nations Unies pour la population, Mme Cécile Compaoré Zoungrana, a indiqué que cette initiative vient renforcer le partenariat entre l’UNFPA et le ministère en vue de promouvoir la jeunesse et mobiliser ses potentialités pour bâtir une Mauritanie forte et émergente.
Elle a dit que les Technologies de l’information et de la communication sont porteuses des solutions aux défis qui se posent aux nouvelles générations. C’est là un point important auquel, a-t-elle ajouté, nous devons accorder une grande importance si nous voulons que le Hackathon soit une expérience réussie qui puisse inspirer d’autres partenaires en Mauritanie et dans la sous-région.
En terminant son propos, Mme Cécile Compaoré Zoungrana, a tenu a réitéré l’engagement de l’UNFPA aux côtés des autres partenaires techniques et financiers (PTF) à soutenir les efforts du gouvernement mauritanien visant la promotion des initiatives des jeunes.
La cérémonie de lancement du "Hackathon" s’est déroulée en présence de l’ambassadeur d’Espagne et du président et des responsables de l’organisation "Hadina RIMTIC".

AMI

Deux ateliers de fabrication d'explosifs ont été détruits, dimanche à Taksena dans la wilaya de Jijel, par un détachement de l’Armée nationale populaire, indique lundi un communiqué du ministère de la Défense nationale.
"Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à l’exploitation efficiente de renseignements, un détachement de l’Armée Nationale Populaire a découvert et détruit, le 19 novembre 2017 à Texena, wilaya de Jijel/5 RM, deux (02) ateliers de fabrication des explosifs contenant dix (10) fusils de chasse, un fusil à répétition, un fusil à pompe, (22) bombes, (411) projectiles, (269) balles de différents calibres, des outils de détonation, ainsi qu’un important lot de pièces de rechange pour armes à feu", précise la même source.
Dans le même contexte, un élément de soutien aux groupes terroristes a été intercepté dans la même wilaya, ajoute le communiqué.

APS

Le forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES) a dénoncé lundi le retour à l’esclavagisme dans certaines régions libyennes et la vente de migrants africains qui n’ont pas réussi à continuer leur parcours de migration irrégulière vers la rive nord de la méditerranée.
Le FTDES a appelé, dans un communiqué, toutes les composantes de la société civile et les forces démocratiques en Tunisie et dans le monde à lutter contre de telles pratiques.
Il a, en outre, appelé le gouvernement tunisien à prendre une position claire vis à vis de ces pratiques qui ont lieu dans un pays voisin surtout que la Tunisie a été parmi les premiers pays dans le monde à avoir aboli l’esclavagisme depuis le dix neuvième siècle.
Dimanche soir, la chaine d’information France 24 avait diffusé une information annonçant l’ouverture d’une enquête sur l’esclavagisme en Libye par Ahmed Maaïtak, vice président du gouvernement libyen Al Wifek, suite à la diffusion de reportages médiatiques parlant de commerce prospère des escalaves dans la banlieue de Tripoli.
A noter que la chaîne américaine CNN avait diffusé des opérations de vente aux enchères de migrants africains ce qui a suscité des réactions fortes à l’échelle internationale dénonçant de telles pratiques.
CNN avait indiqué qu’elle a informé les autorités libyennes de la situation et a fourni toutes les preuves qu’elle détenait au procureur général de la cour pénal internationale.

TAP

Aucun décès “n’est dû à la présence de fumée ou de gaz” lors de la bousculade survenue dimanche au souk hebdomadaire Sidi Boulaalam dans la province d’Essaouira, a-t-on appris lundi auprès des autorités sanitaires de la région Marrakech-Safi.
Suite aux écoutes, aux examens cliniques et radiologiques et aux analyses subis par l’ensemble des victimes, “il s’est avéré qu’aucun cas n’est dû à la présence de fumée ou de gaz” au moment de la bousculade, contrairement à ce qui a été véhiculé par certains sites électroniques et réseaux sociaux, a-t-on précisé.
La prise en charge des blessés s’effectue de façon responsable et ce en coordination entre les différents services du ministère de la Santé, selon la même source.
Quinze personnes ont trouvé la mort et cinq autres été blessées dans une bousculade survenue dimanche, lors d’une opération de distribution d’aides alimentaires, organisée par une association locale dans le souk hebdomadaire de la commune de Sidi Boulaalam dans la province d’Essaouira, avait indiqué le ministère de l’intérieur.

MAP

Les dirigeants de douze factions et organisations politiques palestiniennes, dont le Hamas et le Fatah, parti du président Mahmoud Abbas, se sont rendus lundi au Caire pour participer à un dialogue de réconciliation nationale prévu mardi dans la capitale égyptienne.
Le dialogue devrait se dérouler pendant plusieurs jours, selon un communiqué de presse diffusé par courriel par le Hamas.
Il devrait porter entre autres sur la réforme de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), fixer une date pour les élections générales et la réconciliation sociale, à en croire le communiqué du Hamas.
Les libertés publiques, la sécurité à Gaza et la formation d'un gouvernement d'union nationale devraient également être discutées à cette occasion.
"Nous allons tous au Caire avec l'esprit et le coeur ouverts dans l'espoir de nous mettre d'accord sur toutes ces questions et parvenir à une réconciliation totale", indique le communiqué.
Relancer un dialogue élargi avec la participation de toutes les factions palestiniennes fait partie d'un accord de réconciliation conclu le 12 octobre au Caire entre le Hamas et le Fatah, sous le parrainage de l'Egypte.

Xinhua

 

 

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