Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 20 Septembre 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

URL du site internet:

Pas moins de 583 personnes devront bénéficier d’ici à 2020 d’une formation dans les filières agricoles, dans les volets de production végétale et animale, à travers les établissements de la formation professionnelle de la wilaya d’El-Oued, a-t-on appris mardi des responsables de la direction locale du secteur.
Cette approche s’insère au titre de la mise en œuvre de la stratégie du secteur de la formation visant ouverture de postes de formation adaptés aux activités professionnelles locales, susceptibles de répondre aux besoins du marché de l’emploi en main d’œuvre qualifiée, a précisé à l’APS le directeur de la formation et de l’enseignement professionnels (DFEP), Belkacem Gheskili.
Cette stratégie devra permettre de répondre aux voeux des postulants à la formation, exprimés lors des campagnes d’information et de sensibilisation menées en direction des jeunes au niveau des 30 communes de la wilaya, a-t-il ajouté.
Pour cela, 21 spécialités ayant trait au domaine agricole, dans ses volets de production végétale et animale, dont l’élevage, les cultures stratégiques, l’arboriculture fruitière, et les cultures maraichères, ont été retenues à travers les instituts nationaux spécialisés de la formation professionnelle (INSFP) de la wilaya d’El-Oued, a expliqué le même responsable.
Les stagiaires seront répartis entre trois modes de formation, à savoir l’apprentissage (253 stagiaires), la formation résidentielle (200) et la formation qualifiante (130).
Ils seront structurés en spécialités de formation qualifiante, d’aptitude professionnelle et de formation de techniciens supérieurs et techniciens.
Le secteur de la formation professionnelle dispose dans la wilaya d’El-Oued de trois INSFP, 17 centres de formation professionnelle et d’apprentissage (CFPA), six annexes de la formation professionnelle et deux écoles privées agréées.

APS

La présidente de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) Raoudha Garafi, la loi de réconciliation administrative empiète sur les prérogatives de la justice en ce qui concerne, notamment, le suivi des crimes, l’enquête et l’interprétation de la loi.
S’exprimant mardi au cours d’ne conférence de presse, elle a exprimé la crainte de voir à l’avenir les crimes de corruption traités avec laxisme.
Cette loi, a-t-elle fait observer, portera atteinte à la justice et son rôle dans la protection des deniers publics et des biens de l’Etat. De plus, ce texte favorisera l’acquittement de personnes dont la responsabilité pénale a été prouvée.
De son côté, le représentant de “Avocats sans frontières” Amine Thabet a soulevés “les nombreuses violations” contenues dans cette loi contraire, selon lui à la Constitution et aux lois du pays. Selon lui, cette loi n’est pas constitutionnelle et n’a aucun rapport avec la réconciliation.
s’agit, conclut-il d’une loi d’amnistie générale au profit des fonctionnaires et assimilés qui ont pillé le pays et profité de la situation pour s’enrichir sous l’ancien régime en contribuant à la consécration du système de corruption dans l’administration tunisienne.
Salwa Gantri du Centre international de la Justice transitionnelle a pour sa part affirmé que le centre “dénonce vivement cette loi qui ne permet pas de demander des compte et de révéler la vérité”.
Et d’ajouter que la loi de réconciliation administrative ne répond pas à la revendication majeure de la révolution tunisienne, à savoir la justice transitionnelle et le démantèlement du système de corruption et de ses mécanismes.
Le projet de loi sur la réconciliation administrative a fini par être adopté mercredi dernier avec 117 voix pour, 9 voix contre et une seule abstention sur fond de tensions entre divers blocs parlementaires. Les travaux de la séance plénière consacrée au vote de cette loi ont été suspendus à plusieurs reprises.

TAP

L’Université Cadi Ayyad de Marrakech vient d’être insérée dans le Top 300 mondial dans le domaine des Mathématiques, sur 1.200 université mondiales et ce, dans le cadre du prestigieux classement Shanghai Ranking 2017.
Avec cette performance, l’UCA de Marrakech est première au podium des universités au Maroc, du Maghreb et de l’Afrique francophone en Mathématiques, indique un communiqué de cet établissement universitaire.

MAP

Le secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, a estimé mardi que l'accord sur le nucléaire iranien devait être amendé, faute de quoi les Etats-Unis ne pourraient continuer d'y participer.
Donald Trump a laissé entendre mardi, à la tribune des Nations unies, qu'il pourrait dénoncer à la mi-octobre l'accord conclu en 2015 après douze années de longues et complexes négociations entre l'Iran et six grandes puissances, dont les Etats-Unis.
Le président américain a qualifié la République islamique d'"Etat-voyou économiquement aux abois" exportant la violence et dénoncé un accord injuste : "Cet accord est une honte pour les Etats-Unis, et je ne pense pas que ce soit la dernière fois que vous en entendrez parler, croyez-moi", a-t-il déclaré.
En écho à ces propos, le chef de la diplomatie américaine est allé plus loin sur le plateau de la chaîne de télévision Fox News, où il a estimé que l'accord devait être changé pour que les Etats-Unis puissent continuer à en faire partie.
Rex Tillerson s'est dit particulièrement inquiet de certaines clauses, qui prévoient de lever avec le temps les restrictions au programme atomique de Téhéran.
"Si nous restons dans l'accord iranien, il faut que des changements y soient apportés. Les clauses "sunset" ne représentent pas une bonne manière d'avancer", a-t-il dit, dénonçant des dispositions repoussant le problème.
L'accord impose des restrictions sur la production d'uranium enrichi de l'Iran afin de garantir pendant dix ans l'impossibilité de l'accès à l'arme nucléaire en moins d'un an.

Reuters

Le Secrétaire général du ministère du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, Mohamed Kheyat a mis l'accent, mardi à Alger, sur la volonté de l'Etat de promouvoir la politique nationale de prévention des risques professionnels, en adoptant des instruments juridiques et normatifs à travers la promulgation de nombreux textes à caractère législatif et réglementaire relatifs à ce domaine.
Intervenant lors d'un atelier régional sur "Quel reporting pour la sécurité et la santé au travail dans les objectifs de développement durable: partage d'expérience pour un système efficient de recueil et d'analyse des données en sécurité et santé au travail", M. Kheyat a indiqué que l'Etat avait exprimé la volonté de promouvoir la politique nationale de prévention des risques professionnels, en adoptant des instruments juridiques et normatifs à travers la promulgation de nombreux textes à caractère législatif et réglementaire relatifs à ce domaine, particulièrement la loi N 88-07 relative à l'hygiène, la sécurité et la médecine du travail qui constitue le socle régissant ce domaine.
Par ailleurs, la loi N 83-13 du 02 juillet 1983 relative aux accidents du travail et aux maladies professionnelles constitue une plate-forme de protection sociale dès lors qu'elle régit la prise en charge des assurés sociaux et de leurs ayants droit, rappelant que l'Algérie dispose d'une organisation institutionnelle efficiente à travers les différents organismes sous tutelle du ministère du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale pour concrétiser la politique nationale de la prévention.
Dans ce sens, M. Kheyat a cité l'Inspection du travail qui veille au contrôle de l'application de la législation en la matière conformément à ses attributions outre la création d'organismes spécialisés ayant des rôles de formation, de consultation et d'études.
Il s'agit, a-t-il dit, de l'Institut national de la prévention des risques professionnels (INPRP), de l'Organisme de prévention des risques professionnels dans les activités du bâtiment, des travaux publics et de l'hydraulique (OPREBATPH) et de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) qui participe à la promotion de la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles par des actions menées directement par ses propres structures.
Le secteur de la santé contribue également à la promotion de la politique de prévention et sa mise en œuvre à travers la médecine du travail, a-t-il ajouté, soulignant que l'investissement dans la prévention et l'amélioration des conditions de travail au niveau de l'entreprise demeure une exigence dont l'impact est positif sur le rendement des travailleurs.
Dans ce contexte, le directeur de l'Organisation internationale du travail (OIT) pour les pays du Maghreb, M. Ali Deyahi a remercié le gouvernement algérien pour avoir financé et accompagné le projet de coopération sud-sud pour le dialogue social et la protection sociale, qui renforce les liens entre l'Algérie et les pays partenaires, permet un échange riche et constructif d'expériences dans les domaines du dialogue social et de la protection sociale et contribue à la mise en place des bases du développement économique inclusif en vue d'atteindre les objectifs du développement durable a l'horizon 2030".

APS

Des milliers de Rohingya, pris au piège par des bouddhistes du nord-ouest de la Birmanie, n'obtiendront pas le sauf-conduit qu'ils réclamaient pour fuir deux villages, a déclaré mardi un haut responsable de l'Etat d'Arakan (Rakhine), Tin Maung Swe.
Ces villageois ont demandé à quitter l'endroit où ils étaient confinés et avoir besoin pour cela de la protection du gouvernement face aux bouddhistes de l'Etat d'Arakan par lesquels les Rohingya se disent menacés de mort.
Les villageois disent qu'ils commencent à manquer de vivres, ce depuis les attaques lancées dans la région le 25 août par des rebelles rohingya, qui ont entraîné des représailles de l'armée et poussé plus de 420.000 musulmans à fuir le pays vers le Bangladesh voisin.
Tim Maung Swe a déclaré que la demande des habitants de deux villages reculés de pouvoir fuir le secteur ne leur avait pas été accordée car, dit-il, les Rohingya ont assez de riz et sont protégés par la police.
"Leurs raisons ne sont pas acceptables", a-t-il dit, ajoutant qu'ils devaient rester là où ils se trouvaient.
La dirigeante birmane Aung San Suu Kyi s'est exprimée mardi publiquement pour la première fois sur l'exode des Rohingya pour condamner les abus commis mais sans aborder le fond du problème.
Devant l'Assemblée générale de l'Onu, le président français Emmanuel Macron a déclaré que la France allait prendre l'initiative au Conseil de sécurité de l'Onu concernant le sort des Rohingya.

Reuters

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a reçu, mardi au Palais de Carthage, le président de l'Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi.
A l’issue de l’entrevue, Riahi a déclaré que la rencontre a permis de dresser un état des lieux de la situation générale dans le pays et de mettre l’accent sur la nécessité de mettre en œuvre une stratégie économique aux contours clairs à même de permettre de relancer la machine économique.

TAP

Le Venezuela a réagi à la récente déclaration agressive de Donald Trump à son égard. «Trump n'est pas le Président du monde, chaque pays ayant le droit de décider quel système veut développer son gouvernement», lit-on sur le Twitter de l'ambassade du Venezuela aux États-Unis citant les dires du ministre des Relations extérieures Jorge Arreaza.
Auparavant, se prononçant depuis la tribune de l'Onu, Donald Trump avait déclaré que les États-Unis étaient prêts à de nouvelles actions contre le Venezuela, si le gouvernement de ce pays ne changeait pas de voie politique. Le locataire de la Maison-Blanche a critiqué notamment la voie politique socialiste choisie par le Venezuela.
«Aucun dirigeant ne peut contester notre démocratie, notre souveraineté et critiquer notre modèle de gouvernement», a fait remarquer M.Arreaza.
Cependant, le ministre vénézuélien a souligné que son pays continuerait à rechercher le dialogue avec les États-Unis, mais se battrait pour sa souveraineté.

Sputnik

La ministre du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme, Mme Naha Mint Hamdi Ould Mouknass, a supervisé, mardi à Atar, le démarrage des travaux d’un atelier sur la stratégie nationale du développement du tourisme en Mauritanie.
A cette occasion, la ministre a souligné l’importance du secteur du tourisme qui constitue un pilier essentiel de l’économie nationale et du développement social du pays.
Elle a souligné que l’ouverture de cet atelier s’inscrit dans le cadre de la sensibilisation sur la stratégie nationale du développement du tourisme en Mauritanie conformément à la volonté politique d’appui de l’économie nationale, d’amélioration des conditions générales du secteur du tourisme et de la création d’un environnement économique favorable.
De son côté, le Représentant du PNUD, M. Mario Samaja, a loué les efforts consentis par le gouvernement mauritanien visant la promotion et le développement du secteur du tourisme.
Il a appelé les participants à l’atelier (Guides et aubergistes) à tirer profit de cette rencontre de sensibilisation sur l’importance du tourisme pour le développement économique du pays.

AMI

Le mouvement islamiste Hamas a déclaré mardi qu'il était prêt à reprendre le dialogue avec le mouvement Fatah.
Cette annonce a été faite par le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh au poste frontière de Rafah, à son retour d'Egypte, où il a passé onze jours à discuter du processus de réconciliation palestinien avec des responsables du renseignement égyptien.
"Nous sommes prêts à recevoir le gouvernement de consensus, et nous sommes prêts à retourner au Caire dans quelques jours pour reprendre le dialogue avec le mouvement Fatah", a dit M. Haniyeh.
Selon le chef du Hamas, une délégation de haut rang du Hamas a discuté des situations politique et sécuritaire, de Jérusalem, de la politique israélienne et des relations bilatérales avec l'Egypte au cours de ces onze jours en Egypte, le pays le plus peuplé du monde arabe.
Le Hamas a annoncé un peu plus tôt la dissolution du Comité administratif qu'il utilisait pour gérer les affaires quotidiennes à Gaza. La formation de ce comité avait outragé le chef du Fatah Mahmoud Abbas, qui en avait exigé la suppression avant toute reprise du dialogue avec le Hamas.
"Nous avons fait d'énormes efforts et pris des mesures dans tous les domaines dans le but de mettre fin aux souffrances de notre peuple à Gaza, par le biais de la réconciliation et du rétablissement de l'unité", a encore déclaré M. Haniyeh.
Le leader du Hamas a appelé le parti Fatah de Mahmoud Abbas à prendre des mesures similaires, dont l'annulation de toutes les mesures sans précédent contre Gaza.
"Le Comité administratif n'est désormais plus actif, et n'assume plus aucune fonction à Gaza", a-t-il souligné.

Xinhua

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

La saison 5 du CPP démarre sur la promesse d’une année politique décisive

Sondage

Ahmed Ouyahia est de retour à la tête du gouvernement dans un contexte de crise des finances publiques

Vidéos

Faire appel à la préférence nationale pour réussir le projet de 4000 MW d’électricité en renouvelables

A ne pas manquer

Prev Next

Corée du nord, Iran, Venezuela: discours guerrier de Donald Trump à l'Onu

Pour son premier discours devant l‘Assemblée générale de l‘Onu, Donald Trump a adopté mardi une rhétorique guerrière à l’égard de la Corée du Nord, qu‘il a menacée de “détruire totalement”, et à l’égard de l‘Iran, qualifié d’“Etat voyou” promoteur de violences.

Algérie: Une délégation de 20 chefs d'entreprises britanniques prochainement à Alger

Une délégation de 20 chefs d'entreprises britanniques spécialisées dans le secteur des hydrocarbures sera en visite dimanche prochain à Alger, a indiqué mardi à Tizi-Ouzou l'ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie, Andrew Noble.

Algérie : Credoc obligatoire pour tous : comment c'est arrivé ! ( De nos archives)

  La LFC 2009 d’Ahmed Ouyahia a causé un préjudice équivalent au déficit de 2016 a déclaré aujourd’hui l’économiste Ferhat Aït Ali. Quand on dit LCF 2009, on dit Credoc obligatoire. Comment cela est arrivé ? Un article publié dans Maghreb Emergent le 21 mai 2010 l’explique. Nous le republions.    Le recours au crédit documentaire comme unique moyen de paiement pour toutes les...