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Algérie - nécessité d’établir un répertoire des médicaments génériques commercialisés (syndicat)Le vice-président du syndicat national des pharmaciens d’officine, Abdelatif Zemmouchi, a appelé mardi à Alger les pouvoirs publics à "s’engager" à d’établir un répertoire des médicaments génériques commercialisés en Algérie. M. Zemmouchi a souligné dans une intervention lors du 5e salon international de produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques en Algérie (SIPHAL 2012) placé sous le thème "débat autour des médicaments génériques", la nécessité d’établir un bulletin officiel des équivalences entre molécules princeps et génériques soulignant l’importance, pour le pharmacien, de toutes ces mesures qui lui permettent d’être un prescripteur. Selon lui, en l’absence d’un répertoire des médicaments génériques, le pharmacien "n’est pas protégé" du point de vue juridique en cas d’effets secondaires provoqués par le médicament non prescrit par le médecin. Il a, à ce propos, revendiqué l’officialisation du droit de prescription dans le code pénal. L’intervenant a indiqué que malgré le contrôle "rigoureux" des médicaments par le laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP) et le centre national de pharmacovigilance, la certification de la bioéquivalence n’est toujours pas généralisée à tous les médicaments". M. Zemmouchi a formulé dans ce contexte des propositions concernant le rôle de l’Etat pour rassurer les citoyens quant à l’efficacité de l’équivalence des médicaments génériques aux princeps et diminuer les prix des médicaments génériques à hauteur de 30% par rapport aux princeps. Il a appelé dans ce cadre à enregistrer tout nouveau médicament générique commercialisé et d’accorder des mesures incitatives aux pharmaciens qui encouragent la consommation de médicaments génériques sur la base du prix de référence. M. Zemmouchi a estimé que le succès de l’encouragement des médicaments génériques requiert une étude sur "l’aptitude" des médecins à prescrire ces médicaments s’interrogeant sur les moyens de gagner la "confiance" du malade et déplorant le manque d’études cliniques dans ce domaine. (APS) |
Jeu, 24 Mai 2012 20:48
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