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Mardi, 21 Novembre 2017

Maghreb Emergent

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Des économies appréciables peuvent être faites sur les eaux utilisées dans les activités industrielles représentant des volumes colossaux, et ce, pour chaque complexe industriel, a indiqué lundi à Alger, le Professeur Kamel Eddine Bouhidel, enseignant chercheur à l'Université de Hadj Lakhdar de Batna.
Le seul complexe d'El Hadjar engloutie à lui seul 2.000 mètres cube(m3) d'eau par heure, soit l'équivalent de 48.000 m3 par jour, ce qui est considérable, a indiqué le Professeur Bouhidel en ajoutant que des économies appréciables peuvent être faites sur l'eau industrielle.
Le Chercheur s'est ainsi exprimé lors d'une table-ronde autour de la problématique de l'eau en Algérie : situation, enjeux et défis de l'exploitation rationnelle et durable des ressources à l'Institut national des études de stratégie globale (Inesg), en présence d'universitaires et de cadres du secteur des ressources en eau.
Selon le communiquant, l'usage de l'eau intervient impérativement dans le processus industriel, que ce soit notamment pour le refroidissement, le réchauffement, le dessoudage, ou encore dans le fonctionnement des réacteurs chimiques.
Et d'ajouter qu'il est impératif d'intégrer cette vision d'économie de l'eau dans les installations industrielles, en amont, comme cela est fait dans les pays industrialisés depuis bien des années surtout que l'Algérie s'apprête à produire de l'énergie solaire et donc à la filière industrielle des semi produits, particulièrement vorace en eau extra-pure.
M. Bouhidel a également indiqué que les rejets polluants et toxiques sont le deuxième volet de la problématique réelle des eaux industrielles qui ne suscite pourtant "malheureusement pas souvent l'intérêt ".
Il citera, entre autres, l'exemple de l'usine de l'ENIEM,  sise à Tizi-Ouzou qui utilise et rejette des matières extrêmement toxiques et nocives et qui peuvent polluer les eaux des barrages et dont l'impact réel n'est pas mesuré.
Certes, " il ne peut y avoir d'industrie sans eau et d'industrie sans pollution", mais il reste qu'à travers le monde des technologies propres sont utilisées dans les industries en vues de recycler l'eau, valoriser les polluants et minimiser leur impact néfaste sur l'environnement.
Les rejets en eaux usées et en boue émanant des usines ou notamment des raffineries sont hautement toxiques et peuvent porter atteinte à l'environnement et à la santé humaine et animale soit par contact avec la nappe phréatique (eau souterraine) ou à travers les barrages d'eau (eau superficielle) ou encore après le dessalement d'eau de mer (suite aux déversements à la mer des rejets et boues industriels).
" La pollution par l'eau est silencieuse, insidieuse et très dangereuse (...) et c'est pour cela qu'il est impératif d'en faire un bilan", a souligné le Pr. Bouhidel , en notant que "ses impacts  désastreux ne sont visibles qu'après bien des années".
L'Universitaire a insisté sur l'urgence de prendre en compte ces deux volets en vue d'optimiser la gestion de l'eau, la protection de l'environnement et la préservation de la santé publique, sans entraver la dynamique industrielle que connait le pays, notant que des "sommes colossales ont été investies par les pouvoirs publics dans le système hydrique".
En marge de cette table ronde, M. Bouhidel a souligné à la presse que l'Algérie accuse un retard d'une quarantaine d'années en matière d'énergies propres, le recyclage de l'eau, la valorisation des polluants ainsi que dans la protection de l'environnement.
"Il y a de nouvelles technologies membranaires aux côtés du concept de l'économie de l'eau industrielle et de nouveaux concepts de l'approche de l'eau qui n'ont pas été en générale appliqué en Algérie", a-t-il continué.
Concernant les boues toxiques émanant des usines, le chercheur a indiqué que " des centaines de tonnes sont stockées au niveau de BCR Ain Kbira pour exemple, mais qui sont dans des ateliers non-exposés aux pluies et qui ne risquent donc pas de se retrouver dans des barrages".
Par contre, des centaines de tonnes sont ailleurs produites dans les usines de batteries et autres d'électroménagers, bien que celles-ci fassent de gros efforts pour maitriser ce problème, des difficultés subsistent.
Et d'ajouter, " même si nous lançons des appels d'offres pour la valorisation de ces déchets, il y aura très peu d'entreprises qui en seront intéressées vue que ça leur coutera trop cher".
Ainsi, selon le chercheur, la solution à cette problématique serait d'"arrêter la pollution à sa source de sorte que ces produits polluants sont récupérés et réutilisés", et cela ne peut se faire qu'avec la  recherche et les technologies nouvelles, ce qui est réalisable en Algérie.

APS

En cas d'élection présidentielle, le président tunisien sortant Béji Caïd Essebsi bénéficierait de 21,5% des intentions de vote, selon le dernier baromètre mensuel diffusé mardi par le bureau d'étude Sigma Conseil.
D'après ce sondage, l'actuel chef du gouvernement, Youssef Chahed, cède sa deuxième place à l'ancien président Moncef Marzouki, dont les intentions de vote passent de 11,8% à 15,5%, alors que M. Chahed en recueille 10,4%.
Par ailleurs, la première femme la mieux placée, selon les 8.638 sondés, n'est autre que la députée du Courant démocratique Samia Abbou, qui bénéficie de 3,6% des intentions de vote.
Concernant le taux d'abstention, ce sondage révèle qu'il serait de 69,2%.

Xinhua

La 20ème édition du Salon avicole de Casablanca “Dawajine 2017” aura lieu du 28 au 30 novembre courant, sous le thème “L’aviculture, un pilier de l’agriculture en Afrique”, indique, mardi, a Fédération interprofessionnelle du secteur avicole au Maroc (FISA).
La présente édition devra enregistrer la présence de plusieurs délégations et représentants des secteurs avicoles africains, en provenance notamment du Mali, du Togo, du Bénin, de Guinée Conakry, du Sénégal, du Niger, du Rwanda, du Burkina Faso, du Cameroun, du Soudan, de l’Éthiopie et de la Côte d’Ivoire, ajoute la FISA dans un communiqué.

MAP

 

Au lendemain des négociations avec Bachar el-Assad, le Président Vladimir Poutine a évoqué le règlement syrien lors d'une rencontre avec son homologue tchèque, Miloš Zeman, en visite à la station balnéaire russe de Sotchi.
«Les troupes gouvernementales contrôlent en effet 98% du territoire. Il reste encore des îlots de résistance terroriste, mais ils fondent sous les frappes de l'aviation russe et ses alliés syriens», a déclaré M.Poutine, promettant à M.Zeman d'aborder le sujet plus en détail lors des négociations.
Vladimir Poutine a reçu Bachar el-Assad, lundi à Sotchi. Le chef du Kremlin a félicité le Président syrien «pour les progrès que la Syrie obtient dans sa lutte contre les groupes terroristes».
Qualifiant d'«inévitable» la défaite de ces derniers, le Président russe a ajouté que la Syrie «s'en approchait progressivement».

Sputnik

La Société de distribution de l'électricité et du gaz (Sonelgaz) a pu recouvrer, durant les trois derniers mois, près de 20% des créances impayées auprès de ses clients publics et privés, a indiqué dimanche à Alger son P-dg, Mohamed Arkab.
"Nous avons réussi, durant les trois derniers mois, à recouvrer près de 20% de nos créances, dont le montant global avoisinait les 70 milliards de dinars, auprès de nos clients publics et privés", a déclaré M. Arkab à la  presse en marge d'une réunion avec les cadres de cette société.
"Le plan d'action de recouvrement de nos créances est sur une très bonne voie et nous avons obtenu des résultats palpables", a-t-il ajouté.
S'agissant des clients publics (administrations, entreprises...), le même responsable a précisé que le groupe avait établi un échéancier avec cette catégorie d'abonnés pour le payement de leurs dettes vis-à-vis de Sonelgaz.
A travers les 48 wilayas, a-t-il fait savoir, les walis accompagnent Sonelgaz dans son plan d'action pour "la réussite de cette opération étalée sur plusieurs années".
Selon un bilan présenté à cette rencontre, le Groupe Sonelgaz a bouclé l'année 2016 avec un montant de créances impayées par les clients de 54,6 milliards de dinars, alors que les prévisions de 2017 tablent sur un chiffre de 49,1 milliards de dinars.

APS

Les opportunités de coopération entre le secteur bancaire et financier des Etats membres de la CEDEAO et la Tunisie, notamment dans les domaines du financement, de la formation et de la transformation digitale, ont été au centre d’un entretien, lundi à Tunis, entre le président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), Ahmed El Karm, et le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest “CEDEAO”, Marcel De Souza.
A rappeler que ce dernier effectue une visite en Tunisie, du 19 au 22 novembre 2017, accompagné d’une forte délégation composée notamment du président et du vice-président de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO “BIDC“, ainsi que de son directeur des relations internationales.
Cette visite s’inscrit dans le cadre des démarches faites par la Tunisie pour devenir membre observateur de la CEDEAO.
Lire aussi: La Tunisie sera membre de la CEDEAO avant la fin de 2017, dixit Chahed
Selon un communiqué publié mardi par l’APTBEF, De Souza a mis l’accent, à cette occasion, sur l’importance de la CEDEAO en tant que vaste marché de près de 300 millions d’habitants garantissant la libre circulation des personnes, des marchandises et des capitaux. Ce marché s’organise au moyen des politiques de convergence pour réaliser, d’ici 2020, une zone monétaire régionale.
Pour sa part, El Karm a souligné les avancées du système bancaire tunisien et la forte volonté des banques tunisiennes d’agir comme un acteur efficace de financement et de facilitation des échanges économiques et commerciaux entre la Tunisie et la CEDEAO. Il a également confirmé la disposition de l’APTBEF d’ouvrir ses structures de formation, de télécompensation et de monétique aux banques des pays membres de la CEDEAO.

TAP

Le 4ème congrès international de l’arganier s’est ouvert lundi à Agadir avec l’engagement d’œuvrer pour un changement de paradigme en matière de réhabilitation, de préservation et de développement de l’arganier et de valorisation de ses produits.
Ce conclave qui réunit des experts du Maroc et de l’étranger, tend à encourager la recherche scientifique œuvrant dans ces thématiques prioritaires, en partenariat avec les différentes parties prenantes, par la mise en place d’initiatives de financement, de capitalisation et de diffusion des résultats.

MAP

 

Un kamikaze a tué 50 personnes mardi dans une mosquée à Mubi, dans l'Etat d'Adamawa, dans le nord-est du Nigeria, a annoncé la police, attentat le plus meurtrier dans la région depuis près d'un an.
L'attentat n'a pas été revendiqué mais porte la marque de Boko Haram, qui a pour habitude d'organiser des attentats dans des lieux fréquentés comme les mosquées et les marchés.
En décembre 2016, 56 personnes avaient été tuées et des dizaines blessées sur un marché dans le même Etat. Les kamikazes étaient deux écolières.
Depuis le début de son insurrection pour créer un Etat islamique dans le nord-est du Nigeria en 2009, Boko Haram a fait plus de 20.000 morts et poussé au départ environ deux millions de personnes.
L'essentiel des attentats de la secte ont lieu dans l'Etat de Borno, berceau du mouvement. Boko Haram a occupé des terrains dans les Etats de Borno, Adamawa et Yobe jusqu'au début 2015 avant que l'armée nigérianne ne les en déloge avec le soutien des troupes des pays voisins.

Reuters

Des trois scénarios proposés par le bureau d’étude URBACO de Constantine, la commission spéciale de l’assemblée populaire de wilaya (APW) de Tlemcen a choisi celui visant la diversification de l’offre touristique à travers la wilaya, a-t-on appris, lundi, de cette instance élue.
Ce scénario propose, également, la mise en place de formes nouvelles de tourisme, à l’instar du tourisme écologique, de loisirs, de la chasse, du sport, de la découverte et enfin, des affaires et congrès, précise-t-on.
Cette proposition a été approuvée par l’APW lors de sa dernière session dans le cadre de l’étude du plan d’orientation pour l’aménagement touristique de la wilaya. Ce choix étant fixé par les spécificités touristiques de la wilaya, a-t-on encore ajouté.
Les deux autres scénarios privilégiaient le développement et la modernisation des structures touristiques de la wilaya, pour le premier, et la création de pôles d’excellence touristiques, pour le second. Cette étude étant passée par cinq phases, dont la première a débuté en juin 2013 et la cinquième, en juillet 2017, pour proposer, dans les détails, des programmes et projets susceptibles de booster le secteur en concrétisant cette stratégie de diversification à l’horizon 2030, fait-on savoir.
Parmi les dynamiques appelées à concourir dans l’exécution de la stratégie de diversification, il est prévu de faire de Tlemcen une destination touristique, structurer le secteur touristique en quatre pôles, à savoir, la côte, les monts des Traras, les plaines intérieures et la steppe , ainsi que l’élaboration d’un plan qualité-tourisme . Cette dernière dynamique exigeant la mise à niveau des infrastructures, le renforcement des capacités d’hébergement et l’amélioration des services touristiques.
Par ailleurs, le programme d’exécution porte sur pas moins de 225 opérations à concrétiser à court terme (56), moyen terme (144) et long terme (25), pour la réalisation de nouvelles infrastructures d’hébergement, de services, d’aménagement de plages, d’entretien et restauration de sites archéologiques et de stations thermales ainsi que le renforcement de réseaux routiers menant vers des zones touristiques.
Pour le cadre de la recherche et de la formation, il a été proposé, également, la création d’une faculté spécialisée dans le tourisme au niveau de l’université Abou Bekr Belkaid de Tlemcen, d’un institut de formation artisanale et d’un institut régional de formation touristique.
Plusieurs sources de financement seront mises à profit pour la concrétisation de cette stratégie, annonce-t-on, citant, entre autres, les programmes centralisés, PSD, PCD, CALPIREF, l’investissement direct extérieur et les banques.

APS

Le président du comité directeur de l'organisation tunisienne de la sécurité et de la citoyenneté, Issam Dardouri, a indiqué avoir en sa possession des documents "attestant l'implication de parties officielles turques dans la falsification de passeports pour le retour en Tunisie des terroristes en provenance de Syrie où ils combattaient".
Lors de son audition lundi par la commission parlementaire d'enquête sur les filières terroristes, qui a vu le retrait des députés du bloc du mouvement Ennahdha pour protester contre les accusations de Dardouri, celui-ci a indiqué que "le rapport compte un document portant la signature de l'ancien ministre de la justice Noureddine Bhiri en date du 3 décembre 2012 portant un cachet secret et demandant d'autoriser un prédicateur takfiriste de visiter les prisons, ce qui a conduit à la radicalisation de détenus de droit commun".
Il a ajouté que le cadre de la sécurité Hichem Meddeb avait porté plainte contre les agents de sécurité Abir Sehili, Wahid Toujani et Fethi Baldi, les accusant de le harceler et de tenter de le faire taire sur le dossier du terrorisme, après avoir transmis maintes pétitions à l'ancien ministre de l'intérieur Ali Laraidh sur ce sujet.
Dardouri a indiqué que des documents dans le dossier présenté à la commission d'enquête sur les filières terroristes pour alimenter les foyers de tension démontrent qu'un terroriste a reconnu le retour en Tunisie de 117 terroristes à bord d'un avion privé pour venir en renfort des groupes embusqués au mont Chaambi.
Il a accusé d'autre part "des hommes de sécurité impliqués dans l'établissement de passeports pour des terroristes sans les documents requis", affirmant que les années 2012 et 2013 ont vu l’organisation de vols réguliers sur la compagnie de Sifax, la compagnie aérienne turque et Tunis Air vers la Turquie pour le transport de terroristes aux foyers de tension.
La tension est montée d’un cran lors des débats entre les députés du mouvement Ennahdha et Issam Dardouri, les représentants de ce parti formulant des doutes sur la véracité des versions fournies par ce témoin, l'accusant de ne pas faire preuve d'objectivité.
Pour Ameur Laraidh (Mouvement Ennahdha), "les allégations de Dardouri devant la commission émettent des accusations et des doutes sur l'action des appareils de sécurité et de l'armée", se demandant comment 117 terroristes peuvent entrer en Tunisie par avion sans connaissance des autorités officielles. Il a accusé Dardouri d'avoir des positions partisanes et de partialité.
La députée Yamina Zoghlami (Mouvement Ennahdha), a demandé de son côté l'ouverture par le ministère public d'une enquête sur les affirmations de Dardouri.
Les autres députés se sont prononcés pour la nécessité d'examiner le dossier présenté par l'organisation tunisienne de la sécurité et de la citoyenneté, avant de détailler les affirmations de Dardouri, et demandé aux ministres de l'intérieur et des affaires étrangères de donner des précisions sur les dossiers qui concernent leurs départements.
Alors que Dardouri s'apprêtait à répondre aux interventions des députés, une altercation entre celui-ci et le député d'Ennahdha Oussama Seghaier a éclaté, entraînant le retrait aussitôt des députés du mouvement Ennahdha et poussant la présidente de la commission Hela Omrane à lever la séance.
Dardouri a déclaré après la réunion qu'il avait été surpris par "la position agressive des députés d'Ennahdha" et qu'il a fait l'objet de la menace du recours au ministère public".
"On ne peut lever le voile sur ces dossiers difficiles si des parties politiques œuvrent à la désinformation et au harcèlement des dénonciateurs", a-t-il estimé.

TAP

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