Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 21 Avril 2018

Syrie: Un des principaux groupes rebelles de la Ghouta orientale déclare un cessez-le-feu pour négocier un retrait

Un important groupe rebelle contrôlant le centre de la Ghouta orientale, dans la campagne de Damas, a déclaré jeudi un cessez-le-feu pour négocier son retrait de la région, a rapporté la presse locale.
Selon le service de presse de l'armée syrienne, le War Media, le groupe rebelle Failaq al-Rahman, ou Légion Rahman, a décrété un cessez-le-feu dans le centre de la Ghouta orientale, c'est-à-dire dans les zones de Jobar, Zamalka, Ayn Tarma, Hazzeh et Arbeen, à partir de vendredi minuit.
Au cours des sept dernières années de guerre civile, ces zones ont été les principales bases utilisées par les rebelles de Failaq al-Rahman pour tirer des obus de mortiers et des roquettes contre Damas, la capitale syrienne.
Cette annonce intervient alors que l'armée syrienne vient de s'emparer jeudi des fermes d'Ayn Tarma, et continue à progresser vers le coeur de cette zone, un des principaux bastions de Failaq al-Rahman.
La décision de négocier une retraite coïncide avec l'évacuation des rebelles du mouvement Ahrar al-Sham de la ville de Harasta, un autre bastion rebelle de la Ghouta orientale.
Jusqu'à 1 580 personnes, dont des combattants rebelles et leurs familles, ont évacué Harasta jeudi soir, et des centaines d'autres devraient partir sous peu pour se rendre dans les zones encore contrôlées par les rebelles dans la province d'Idlib, dans le nord-ouest du pays.
L'armée syrienne a d'ores et déjà reconquis plus de 80 % de la Ghouta orientale, et s'approche maintenant des dernières zones tenues par les rebelles, dans le cadre d'une vaste offensive militaire.
Les alliances de Failaq al-Rahman ont parfois été douteuses dans la Ghouta orientale, le groupe s'étant plusieurs fois associé au Front al-Nosra, lui-même affilié à al-Qaïda, selon la presse d'Etat syrienne.
Si ce groupe évacuait la région, cela représenterait une victoire majeure pour l'armée syrienne, et un coup d'arrêt massif pour les rebelles de la Ghouta orientale, qui constituent la dernière menace pesant encore sur la capitale.

Xinhua


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie: Grève générale dans tous les ports du pays les 26, 27 et 28 avril

  Cette décision a été prise à l’unanimité par le bureau exécutif élargi de l’UTICA consacré à l’examen du dossier des entreprises spécialisées dans l’amarrage, le désamarrage et la protection des navires ainsi que des différentes préoccupations des professionnels.

Algérie: le coût de réalisation des logements dans le Sud supérieur de 20% à celui des autres régions du pays

Le coût de réalisation d'un logement au Sud est estimé à 43.000 DA/m², contre 36.000 DA/m² dans les autres régions du territoire national.

La CEDEAO, cadre “idoine” pour institutionnaliser le partenariat d’exception Maroc-Afrique de l’Ouest (Brahim Fassi Fihri)

  La conférence d’Abidjan est initiée par l’Institut Amadeus en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et avec la collaboration du Centre ivoirien des recherches économiques et sociales (CIRES).