Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 21 Avril 2018

La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne pour de nouvelles sanctions contre l'Iran

La France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ont proposé à leurs partenaires européens de nouvelles sanctions contre l'Iran visant ses activités balistiques et son rôle en Syrie avec l'objectif de convaincre les Etats-Unis de préserver l'accord de 2015 sur le programme nucléaire de la république islamique, selon un document obtenu vendredi par Reuters.
Le document a été envoyé vendredi dans les capitales européennes, ont dit à Reuters deux sources proches du dossier.
La mise en oeuvre de nouvelles sanctions à l'encontre de Téhéran nécessiterait le feu vert des 28 Etats membres.
"Nous allons faire circuler dans les prochains jours une liste de personnes et d'entités dont nous pensons qu'elles devraient être visées au regard de leur rôle publiquement démontré", peut-on notamment lire dans le document.
La proposition sera débattue à huis clos par les ministres européens des Affaires étrangères lundi à Bruxelles, précise-t-on de source diplomatique.
Donald Trump a accepté le 12 janvier, pour la troisième fois depuis son accession à la Maison blanche, de prolonger la suspension des sanctions économiques contre l'Iran tout en fixant un délai de 120 jours aux Européens - au 12 mai - pour réviser l'accord sur le nucléaire iranien, "le pire" des accords selon lui.
La France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, de même que les Etats-Unis, la Russie et la Chine, ont signé cet accord avec l'Iran en juillet 2015 à Vienne. Le plan d'action global conjoint (JCPOA) encadre les activités nucléaires iraniennes en contrepartie d'une levée progressive des sanctions frappant la République islamique.
Le document que s'est procuré Reuters souligne que la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne sont engagées dans des "discussions intensives" avec l'administration Trump pour "obtenir une réaffirmation claire et durable du soutien des Etats-Unis à cet accord au-delà du 12 mai".
Des discussions se sont du reste déroulées vendredi dans la capitale autrichienne entre des délégations des Etats-Unis et de ces trois pays européens.

Reuters


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie: Grève générale dans tous les ports du pays les 26, 27 et 28 avril

  Cette décision a été prise à l’unanimité par le bureau exécutif élargi de l’UTICA consacré à l’examen du dossier des entreprises spécialisées dans l’amarrage, le désamarrage et la protection des navires ainsi que des différentes préoccupations des professionnels.

Algérie: le coût de réalisation des logements dans le Sud supérieur de 20% à celui des autres régions du pays

Le coût de réalisation d'un logement au Sud est estimé à 43.000 DA/m², contre 36.000 DA/m² dans les autres régions du territoire national.

La CEDEAO, cadre “idoine” pour institutionnaliser le partenariat d’exception Maroc-Afrique de l’Ouest (Brahim Fassi Fihri)

  La conférence d’Abidjan est initiée par l’Institut Amadeus en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et avec la collaboration du Centre ivoirien des recherches économiques et sociales (CIRES).