Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Dimanche, 25 Février 2018

L'ONG Sherpa demande l'audition de Laurent Fabius sur les activités de LafargeHolcim en Syrie

L'ONG Sherpa, partie civile dans une enquête sur les activités en Syrie du cimentier LafargeHolcim, a demandé mercredi à la justice d'entendre comme témoins l'ex-ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et deux anciens ambassadeurs de France, a-t-on appris vendredi auprès de cette association.
Une information judiciaire a été ouverte le 13 juin par le parquet de Paris contre le groupe franco-suisse dans l'affaire de la cimenterie Lafarge de Djalabiya pour financement d'entreprise terroriste et mise en danger de la vie d'autrui.
Cette procédure fait suite à une plainte avec constitution de partie civile déposée le 15 novembre 2016 par Sherpa et l'ONG European Center for Constitutional and Human Rights (ECCHR), ainsi que par 11 plaignants et ex-salariés syriens.
La filiale syrienne Lafarge Cement Syria (LCS) est notamment soupçonnée d'avoir contribué à financer l'Etat islamique en lui versant de l'argent en 2013-2014 pour pouvoir continuer à travailler dans une région contrôlée par cette organisation.
"Il faut aussi rechercher la responsabilité de l'Etat si jamais l'Etat est aussi impliqué", a expliqué à Reuters Marie-Laure Guislain, responsable de Sherpa, qui suit ce dossier.
"C'est pourquoi il est important de demander à ces personnes si elles ont des informations intéressantes", a-t-elle ajouté.
Sherpa souhaite notamment établir si le ministère des Affaires étrangères français était au courant de ces arrangements et a encouragé Lafarge à maintenir ses activités dans la Syrie en guerre, comme l'ont laissé entendre plusieurs cadres du groupe interrogés dans une procédure parallèle.
Le parquet a en effet ouvert en octobre 2016 une enquête préliminaire sur la base d'une plainte de l'ancien ministre des Finances Michel Sapin pour infraction au code des douanes.
Selon Sherpa, un ancien cadre de Lafarge, qui a travaillé 30 ans pour le groupe, "a déclaré avoir été en contact régulier avec le Quai d'Orsay, qui n'a jamais dit à Lafarge d'arrêter (ses activités en Syrie), bien au contraire".
"Le Quai d'Orsay n'a eu de cesse de dire que tout allait s'arranger et qu'il fallait tenir. Nous demandons à vérifier", ajoute-t-on de même source.
Dans l'immédiat, personne dans l'entourage de Laurent Fabius, aujourd'hui président du Conseil constitutionnel, au Quai d'Orsay ou à LafargeHolcim n'était disponible pour commenter ces informations.

Reuters


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP divisé sur la formule qui transforme la contestation sociale en nouvelle situation politique

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

2017 a été marquée par la répression des ahmadites et des migrants (directrice d’Amnesty Algérie, sur Radio M)

A ne pas manquer

Prev Next

Souhil Meddah:"Le système fiscal algérien n’assure aucun équilibre macroéconomique à moyen et à long termes"

Le problème du régime fiscal algérien est  dans la forme et le schéma de répartition ou de collecte de ses ressources ainsi que dans la capacité des services fiscaux à pouvoir identifier les niches cachées existantes, explique l’expert financier Souhil Meddah.

Au nom de la sécurité des investissements, les véhicules assemblés en Algérie coûtent plus cher

« Le marché local est protégé par les pouvoirs publics et les constructeurs n’ont pas le droit d’augmenter les prix que dans la proportion des augmentations des coûts », selon le Conseiller au cabinet du ministre de l’industrie et des mines.

Algérie- L'inflation moyenne annuelle a atteint 5,2% jusqu'à janvier 2018

  En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont connu une baisse de 0,9% en janvier 2018 comparativement à ceux de décembre 2017.