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Mercredi, 13 Décembre 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

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Les mécanismes et dispositifs dont dispose l'Algérie en matière de prévention et de lutte contre la corruption ont été, mardi, au centre d'un débat ouvert entre les étudiants de l'Ecole nationale d'Administration (ENA), les cadres de l'Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLC), l'Office central de répression de la corruption et la Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF).
A cette occasion, le Secrétaire général de l'Organe national de prévention et de lutte contre la corruption, Abderezzak Sebkak a précisé que cet organe "jouit d'une indépendance et a été promu organe consultatif constitutionnel au terme de la dernière révision de la Constitution"
Dans son aspect organisationnel, l'organe comprend, outre son président, un conseil de veille et d'évaluation composé de six membres désignés par décret présidentiel pour une durée de 5 ans renouvelable une seule fois et comporte trois divisions: La première est chargée de la documentation, des analyses et de la sensibilisation, la deuxième est chargée du traitement des déclarations de patrimoine, alors que la troisième prend en charge la coordination et la coopération internationale.
Entre autres missions, l'ONPLC est chargé de l'élaboration d'une stratégie nationale de lutte contre la corruption en collaboration avec tous les secteurs concernés et adresser un rapport annuel au président de la République.
L'action de l'organe s'est traduite par un programme de formation qui a touché tous les secteurs (administrations centrales et locales) ainsi que la sensibilisation et la prévention contre la corruption, a-t-il rappelé.
De son côté, le directeur général de l'office central de répression de la corruption, Mohamed Mokhtar Rahmani a précisé que l'Algérie a adopté les deux normes élémentaires de la convention des Nations Unies contre la corruption que sont la prévention et la répression.
M. Sebkak indique que l'office est "un service central opérationnel de la police judiciaire qui collecte et exploite toutes les informations liées à la corruption".
Les opérations de recherche et d'investigation effectuée par l'office "ont abouti à des résultats concrets à la faveur d'une coopération avec les différents organismes et institutions", a-t-il fait savoir.
"La dangerosité des crimes de corruption exige les efforts de tous", a souligné ce responsable, ajoutant que "la prévention demeure le meilleur moyen pour lutter contre la corruption.
Pour le président de la CTRF, Abdenour Hibouche "la lutte contre le blanchiment d'argent, la corruption et le financement du terrorisme constitue un défi mondial", précisant que l'Algérie a adapté son système législatif à cet effet et collabore avec les organisations internationales".
Cette rencontre a été organisée sous le slogan "Tous unis contre la corruption", à l'occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption.

APS

Plusieurs frappes aériennes de la coalition conduite par l'Arabie saoudite ont fait 39 morts et 90 blessés mercredi dans un camp de la police militaire à Sanaa, la capitale yéménite tenue par les rebelles houthis, ont rapporté des témoins.
La coalition a intensifié ses attaques aériennes depuis que les rebelles chiites houthis ont écrasé la semaine dernière dans la capitale les forces de leur ancien allié, l'ex-président Ali Abdallah Saleh, qui a été tué dans les combats.
Les avions ont mené au total sept frappes contre le camp de la police militaire, dans l'est de Sanaa, où étaient détenus environ 180 prisonniers, a précisé un responsable de ce camp.
L'installation militaire a été totalement détruite, ont déclaré des témoins, et les sauveteurs ont retrouvé dans les décombres des corps atrocement mutilés.

Reuters

Le ministère de la Santé a décidé de suspendre la commercialisation des produits d’alimentation infantile “Picot”, fabriqués par le groupe français Lactalis nutrition, tout en demandant à la société en charge de commercialisation de retirer immédiatement tous les produits associés à cette marque du marché marocain.
La décision a été prise suite à un rapport du ministère de la santé français sur l’apparition de cas de salmonelles chez des nourrissons de moins de 6 moins.

MAP

Une réunion de soutien à la force militaire du G5 Sahel visant à accélérer son déploiement et renforcer son financement s'est ouverte mercredi près de Paris en présence des cinq pays africains concernés et de la France, dans un contexte de recrudescence d'attaques djihadistes dans la région.
Emmanuel Macron a accueilli vers 11h15 au château de la Celle-Saint-Cloud (Yvelines), haut lieu des rencontres diplomatiques, Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Mohamed Ould Abdelaziz (Mauritanie), Mahamadou Issoufou (Niger), Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso) et Idriss Déby (Tchad).
Après une heure d'échanges à huis clos, la réunion sera élargie à d'autres partenaires clefs de la force du G5 Sahel : l'Allemagne avec la chancelière Angela Merkel, l'Italie avec Paolo Gentiloni, la Belgique avec Charles Michel, l'Onu, l'Union africaine et l'Union européenne.
Les Emirats arabes unis et l'Arabie saoudite seront eux représentés au niveau ministériel. Ryad devrait officialiser à cette occasion un financement de 100 millions de dollars, signe de l'intérêt croissant porté par les pays du Golfe à l'Afrique.
Bien qu'attendue, la contribution saoudienne devrait être accueillie avec soulagement à l'heure où le financement de la force, estimé à 250 millions d'euros à ses débuts et à 423 millions d'euros en plein exercice, est loin d'être bouclé.
L'Union européenne a promis 50 millions d'euros, la France 8 millions d'aide notamment logistique, chacun des cinq pays fondateurs 10 millions, et les Etats-Unis, qui affichent depuis leur départ leurs réticences à l'égard de cette force, ont quant à eux promis une aide bilatérale de 60 millions de dollars.
"La priorité aujourd'hui, c'est d'assurer ce premier socle de 250 millions d'euros de financement, a expliqué mercredi la ministre française des Armées Florence Parly, sur RFI.
"On n'en est pas tout à fait loin mais le compte n'y est pas encore et donc c'est un des enjeux de la réunion de ce matin qui sera complétée par une nouvelle réunion à Bruxelles en février que d'arriver à boucler ce premier tour de table", a-t-elle ajouté.
Lancée officiellement le 2 juillet à Bamako, la force conjointe, qui a mené sa première opération début novembre dans la zone des trois frontières entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, "a tenu le calendrier qui lui avait été fixé mais il ne faut pas se voiler la face", explique-t-on à Paris.
"Depuis quelques mois l'activité des groupes terroristes n'a pas baissé dans la région des trois frontières et les armées continuent à subir des pertes importantes. Cela signifie qu'il y a une urgence opérationnelle à reprendre la main dans cette région et à accroître l'effort militaire".
Appelée à prendre le relais à long terme de la force française Barkhane (4.000 hommes) déployée dans la région aux côtés de la Minusma (13.000 soldats), la force devrait atteindre 5.000 hommes au printemps 2018.
Si la situation sécuritaire n'est plus comparable à celle observée en 2013, au moment de l'intervention française au Mali, quelques "centaines de djihadistes" - selon Paris - conservent leur capacité à mener des actions par surprise dans cette zone aussi grande que l'Europe.
Afin notamment d'entraver leur capacité de mouvement, au-delà des pays concernés, le rôle de l'Algérie - qui ne participe pas à la réunion de La Celle-Saint-Cloud - est essentiel, notamment en ce qui concerne la protection de la frontière Nord du Mali, a souligné Florence Parly sur RFI.

Reuters

La ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda Imane Faraoun a annoncé, mardi à Alger, la signature d'ici la fin d'année d'un accord visant l'amélioration du débit internet en Algérie grâce à un câble sous-marin reliant Annaba aux Etats-Unis.
En réponse aux questions des membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) sur le projet de loi définissant les règles générales relatives à la Poste et aux télécommunications électroniques, la ministre a indiqué que "outre le projet du câble sous-marin en fibre optique (ORVAL) reliant la ville d'Oran à Valence (Espagne), l'Algérie va réaliser un autre projet de câble sous-marin reliant Annaba aux Etats-Unis".
"L'accord, qui contribuera à l'amélioration du débit Internet en Algérie, sera signé avant la fin de 2017 avec des droits d'exploitation de 34 millions de dollars" a-t-elle-précisé.
Concernant le projet ORVAL, la ministre a indiqué que les travaux commenceront à la fin de l'année, rappelant la mise en place d'une filiale Algérie Télécom (AT) en Espagne qui a réussi à aplanir toutes les entraves administratives ayant retardé la concrétisation de ce projet.
La ministre a saisi cette occasion pour réitérer "l'attachement de l'Etat à sa souveraineté sur le secteur des télécom".
S'agissant de l'hébergement de sites, Mma Faraoun a fait savoir que le Conseil de participation de l'Etat (CPE) a donne le feu vert à AT pour la création d'un Data-center avec un opérateur de Hong Kong à Lakhdaria (Bouira).
S'agissant du raccordement en fibre optique, la ministre a évoqué le déploiement en 2017 de 6.168 km de fibre optique, précisant que le réseau connecté atteint 123.000 km à travers le pays.
Par ailleurs, Mme. Faraoun a fait état de la formation de 3.314 employés dont 1.039 ingénieurs d'AT et 279 de micro-entreprises crées dans le cadre des dispositifs de soutien à l'emploi des jeunes, ajoutant que 65% du budget consacré par AT à la formation ont été consommé en 2017, ce qui a permis une améliorations des prestations de l'Entreprise dont les abonnés ont augmenté à 448.000.

APS

La production nationale de l’huile d’olive devrait atteindre, cette saison, une quantité variant entre 260 et 280 mille tonnes, soit une progression de près de 160% par rapport à la saison écoulée, selon les estimations du ministère de l’Agriculture, soulignant que les gouvernorats du Sahel, Sfax, Sidi Bouzid et Kairouan accaparent 71% de la production nationale.
Dans un communiqué publié mardi, le ministère a précisé que la campagne de récolte et de transformation d’olive a démarré, durant la première semaine de novembre, dans la majorité des régions du pays, pour atteindre, à fin novembre, un taux d’avancement de l’ordre de 15%.
Il est à noter que le marché de Gremda à Sfax a ouvert ses portes le 5 novembre 2017, et a enregistré un approvisionnement quotidien de l’ordre de 150 tonnes, contre 63 tonnes durant la même période de la saison écoulée. La quantité globale d’olive commercialisée au sein de ce marché a atteint, jusqu’au 12 décembre 2017, environ 5473,6 tonnes, dont les 2/3 proviennent de Sfax.
Le nombre d’huileries opérationnelles, jusqu’à fin novembre 2017, s’est élevé à 786, contre 507 l’année dernière, selon le communiqué.
Pour ce qui est de la main-d’œuvre pour cette saison, les besoins des opérations de la récolte et de la transformation sont estimés à 14 millions jours de travail, ce qui nécessite la mobilisation de 135 mille employés, a indiqué la même source.
En ce qui concerne la gestion de la margine d’olive, dont les quantités atteindront cette année 1,2 million m3, le ministère de l’Agriculture a fait savoir que les commissions régionales ont aménagé les décharges vouées à leur évacuation.
De même, elle projette d’utiliser environ 300 mille m3 de margine pour couvrir une superficie de 6 mille ha de terres agricoles.

TAP

Les établissements d’hébergement touristiques du Royaume sont appelés à tirer profit des énormes potentialités offertes par le numérique, ont souligné mardi, à Marrakech, les participants à un séminaire initié sous le thème “Transformation digitale et conformité au futur dispositif de classement pour une meilleure expérience client”.
La révolution numérique permet une meilleure promotion des produits touristiques et une amélioration de la compétitivité des établissements touristiques et de la qualité des services, ont relevé les intervenants dans le cadre de cette rencontre organisée par la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH).

MAP

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a déclaré mardi que l'ambassade des Etats-Unis en Israël ne serait probablement pas transférée à Jérusalem avant 2020, ont rapporté les médias américains.
"Ce n'est pas quelque chose qui se passera tout de suite", a déclaré M. Tillerson devant le département d'Etat, selon le quotidien américain New York Times.
"[Cela ne se passera] probablement pas avant au moins trois ans, ce qui est déjà bien ambitieux", a ajouté le chef du département d'Etat.
Le président américain Donald Trump avait annoncé mercredi dernier sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël et son intention d'y transférer l'ambassade américaine, actuellement située à Tel Aviv.
Cette décision sert "les intérêts des Etats-Unis et la paix entre Israël et les Palestiniens", avait déclaré M. Trump lors d'un discours télévisé.
Evoquant la relocalisation de l'ambassade des Etats-Unis en Israël, M. Trump a indiqué que le département d'Etat commencerait immédiatement à embaucher des architectes et des ingénieurs afin de faire de la nouvelle ambassade "un magnifique hommage à la paix".
Cette décision de M. Trump, considérée comme une atteinte au processus de paix au Moyen-Orient qui déstabilisera la région, a été largement condamnée par la communauté internationale.

Xinhua

Plus de 50 jeunes ont été formés en moins de deux ans dans six spécialités liées à la restauration des vieilles bâtisses au niveau des centres de formation professionnelle de la wilaya d'Alger, notamment après le lancement d'importants ateliers de restauration dans la capitale, a affirmé mardi le Directeur de la formation professionnelle de la wilaya, Ahmed Zegnoune.
S'exprimant en marge de la session ordinaire de l'Assemblée populaire de la wilaya d'Alger, M. Zegnoune a indiqué que les centres de formation professionnelle de la wilaya ont formé en moins de deux ans plus de 50 stagiaires dans six spécialités (peinture, chauffage, plomberie, plâtre et autres) pour la restauration des vieilles bâtisses, notamment après le lancement d'importants chantiers à Alger, confiés à des professionnels étrangers.
Tous les stagiaires ont décroché après leur stage un poste permanent au niveau de ces chantiers, a-t-il ajouté. 
Le directeur de wilaya de la formation professionnelle a annoncé la sortie, mars prochain, d'une première promotion de 23 techniciens supérieurs dans le domaine de la restauration des vieilles bâtisses.
Cette promotion, première du genre à Alger, a été formée à la demande des autorités locales qui ont manifesté un besoin urgent dans ces spécialités, notamment après le lancement d'importants chantiers de restauration de vieilles bâtisses, a fait savoir le même responsable.
Ces spécialités sont pour l'heure "au stade expérimental" bien que figurant dans la nomenclature nationale des spécialités, explique M. Zegnoune, qui regrette le désintéressement des jeunes pour ces spécialités, qui garantissent pourtant un poste d'emploi pour chaque stagiaire.
La direction de la formation professionnelle de la wilaya organise des journées d'études et de sensibilisation au profit des jeunes, au niveau des places publiques, pour les amener à se tourner vers les métiers du bâtiment qui "ne sont plus aussi durs qu'avant", a ajouté le même responsable. 
Pour sa part, le wali d'Alger a affirmé que plus de 12.000 emplois ont été créés et plus de 400 entrepreneurs recrutés à la faveur des opérations d'aménagement et de restauration des vieilles bâtisses lancées au niveau de la capitale.  

APS

Dix partis politiques, réunis, mardi, ont appelé l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) à organiser, dans les plus brefs délais, une réunion de concertation avec tous les partis pour définir la feuille de route pour les élections municipales.
Ils appellent, aussi, à adopter le Code de collectivités locales, mettre en place les chambres régionales du Tribunal administratif et garantir la neutralité de l’administration.
Dans une déclaration, publiée à l’issue d’une réunion dans les locaux du parti Afek Tounes, les dix partis rappellent les réserves émises à propos de la publication par l’ISIE du calendrier des municipales prévues le 25 mars 2018, sans avoir consulté au préalable les partis politiques et les différentes parties concernés par cette échéance électorale.
Les dix partis en question sont : “Afek Tounes”, “Al-Massar”, “Al-Badil”, “Machrou Tounes”, “La Tunisie d’abord”, “Al-Joumhouri”, “Al-Moubadara”, “Al-Moustaqbel”, le parti du Travail patriotique et démocratique et parti de la “Rencontre destourienne”.
Il a été, également, décidé au cours de cette réunion, qui s’inscrit dans le cadre des rencontres périodiques de concertation entre les dix partis en question, de définir les modalités de participation commune lors des prochaines municipales, lit-on de même source.
Par ailleurs, la réunion a examiné la situation générale du pays et l’état d’avancement du processus électoral et noté l’appel de certains partis au pouvoir au report des élections pour la mi-mai 2018.
Le président de l’ISIE, Mohamed Tlili Mansri, a assuré, vendredi dernier, à l’agence TAP, que l’instance est à pied d’œuvre pour tenir les élections municipales à la date prévue du 25 mars 2018. Il n’a pas écarté, toutefois, un éventuel report de cette date à la lumière des résultats des concertations avec les partis politiques.
Il a ajouté que le conseil de l’instance s’est réuni avec les représentants de dix partis politiques. Une séance qui s’est focalisée sur les difficultés liées aux candidatures et à l’étroitesse des délais.
Selon lui, l’ISIE envisage d’élargir les concertations à la majorité des partis sans exclusion.
Le conseil de l’instance décidera, en fonction des résultats de ses concertations avec les partis politiques, de changer ou de maintenir la date du 25 mars 2018 pour l’organisation des élections, a-t-il dit.

TAP

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