Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Samedi, 21 Avril 2018

Algérie-Médecins résidents: fin de la réunion ministère de la Santé-CAMRA sans parvenir à un accord

La réunion lundi du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière avec les représentants du Collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA) "a pris fin sans que les deux parties ne parviennent à un accord".
Les représentants du CAMRA "ont rejeté" les propositions du ministère sur la modulation du service civil, à savoir trois à quatre ans pour les régions du Nord et 1 à 2 ans pour les Hauts plateaux et le Sud, et le montant fixé pour la prime d'incitation entre 20 000 et 60 000 en fonction des régions.
Le ministère avait accédé à plusieurs revendications, lors de la réunion de la semaine dernière, néanmoins les médecins résidents ont réitéré leur attachement à la poursuite de la grève et insistent sur "la réduction de la durée du service civil à une année ou deux ans pour l'ensemble des régions".
L'inspecteur général au ministère et membre du comité de dialogue, Omar Beredjouane a fait savoir que le service civil à 1 ou 2 années "a été élargi à 80% des régions contre 40% seulement auparavant", affirmant qu'"une généralisation à l'ensemble des régions du pays, écartera le service civil de son objectif fondamental, à savoir la répartition équitable des compétences et la garantie d'une couverture sanitaire globale à tous les citoyens à travers l'ensemble du territoire national".
Pour ce qui est de la prime d'incitation proposée par le ministère, il a indiqué que les médecins l'ont jugé "insignifiante", qualifiant cette revendication de "rédhibitoire".
Par ailleurs, M. Beredjouane a fait état de "l'incorporation, lors de cette réunion, des représentants des pharmaciens au dialogue entre le ministère et les médecins résidents, en dépit de la différence des revendications, et ce afin de tenter de trouver des solutions aux préoccupations de chacune des spécialités".
A cette occasion, il a annoncé l'organisation par le ministère d'une réunion avec ces deux corps pour poursuivre le dialogue et trouver des solutions efficaces à leurs préoccupations.

APS


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie: Grève générale dans tous les ports du pays les 26, 27 et 28 avril

  Cette décision a été prise à l’unanimité par le bureau exécutif élargi de l’UTICA consacré à l’examen du dossier des entreprises spécialisées dans l’amarrage, le désamarrage et la protection des navires ainsi que des différentes préoccupations des professionnels.

Algérie: le coût de réalisation des logements dans le Sud supérieur de 20% à celui des autres régions du pays

Le coût de réalisation d'un logement au Sud est estimé à 43.000 DA/m², contre 36.000 DA/m² dans les autres régions du territoire national.

La CEDEAO, cadre “idoine” pour institutionnaliser le partenariat d’exception Maroc-Afrique de l’Ouest (Brahim Fassi Fihri)

  La conférence d’Abidjan est initiée par l’Institut Amadeus en partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et avec la collaboration du Centre ivoirien des recherches économiques et sociales (CIRES).