Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 19 Janvier 2018

Maroc-Evénements d’Al Hoceima: le procès renvoyé au 19 décembre devant la Cour d’appel de Casablanca

La chambre criminelle de la Cour d’appel de Casablanca a reporté, mardi, au 19 décembre courant le procès des mis en cause dans les événements de la ville d’Al Hoceima, en vue des plaidoiries autour des vices de forme.
Le procureur général du Roi près cette Cour a indiqué, dans une déclaration à la presse, que l’audience s’est déroulée dans “des conditions normales”, en présence de tous les accusés, à l’exception d’un d’entre eux pour cause de maladie, ainsi que de leurs avocats, de leurs proches et des médias.
Au début, a-t-il relaté, la défense a poursuivi, pour la quatrième audience de suite, la présentation des requêtes préliminaires et des vices de forme qui se sont articulées autour de la nullité des PV de l’enquête préliminaire et de la convocation de leurs rédacteurs, de certains responsables administratifs, d’anciens ministres et des secrétaires généraux de certains partis politiques.
Les avocats des accusés ont également réclamé la convocation de certains intellectuels, du directeur de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision, du directeur de la chaîne 2M et du directeur d’une radio régionale à Casablanca, a-t-il poursuivi.
La défense a demandé, avant la levée de l’audience, “d’ajourner l’examen de l’affaire, en raison de la fatigue, et de poursuivre les plaidoiries sur les requêtes et les vices de forme lors d’une prochaine audience”, alors que le parquet s’en est remis à l’appréciation de la cour, a souligné le procureur général du Roi.
Les mis en cause sont poursuivis, chacun en ce qui le concerne, de plusieurs chefs d’inculpation, notamment, “atteinte à la sécurité intérieure de l’État”, “tentatives de sabotage, de meurtre et de pillage”, “réception de fonds, de donations et d’autres moyens matériels destinés à mener et à financer une activité de propagande à même d’attenter à l’unité et la souveraineté du Royaume”.
Ils sont également accusés “d’ébranler la loyauté des citoyens envers l’État marocain et les institutions nationales”, “la participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée” et “la tenue de rassemblements publics sans autorisation”.

MAP


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

comment Bouteflika pousse déjà Ouyahia vers la porte & comment Tiguentourine a sonné la chute du DRS

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Docteur Ali Belkheiri: "Il y a des secteurs qui vont beaucoup recruter en A

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...