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Dimanche, 21 Janvier 2018

  •   Maghreb Emergent
  • vendredi 12 janvier 2018 13:54

Il peut y avoir une alternance en 2019 en Algérie; voilà à quelles conditions (Audio-Vidéo)

Le talk de journalistes sur l’actualité politique de la semaine a été vif. Enjeu l’avenir politique de l’Algérie en 2019 vu à partir des tranchées de 2018. 

 

Le café presse politique de Radio M est entré dans le vif du sujet de 2018. Comment les Algériens qui  le souhaitent peuvent t’il faire dérailler un projet de continuité du système Bouteflika à l’échéance d’avril 2019 ?  Première ligne de clivage doux, est ce que l’option 5e mandat est bien l’option forte du pouvoir ? Oui pour trois invités, non pour Hassan Ouali. Mais l’essentiel n’est même plus là. Les autres acteurs politiques ont t’ils les forces pour changer la donne ?  Ils peuvent réunir ces forces sous certaines conditions.

C’est Abed Charef qui les énonce dans un article publié dans la semaine qu’il a étayé sur le plateau de l’émission. Une feuille de route de dépassement de la crise et un candidat de l’Algérie. Plus facile à imaginer qu’à déployer, bien sur. Mais une certitude désormais, les lignes vont bouger car le mécontentement monte parmi les algériens. L’épisode de la grève spectaculaire des médecins résidents le montre. Un avant gout de ce que 2018 sera faite. Qui tirera les meilleures dividendes tactiques des luttes corporatistes forcément parcellaires ?  Le pouvoir selon Akram Khraif et partiellement Abed Charef. Pas d’accord disent les autres. C’est le climat politique qui risque de change complétement avec une accumulation de mouvement de contestation surtout si le pouvoir s’avere aussi maladroit que dans le cas des médecins résidents. Les prochaines semaines arbitreront. La conjoncture va bouger. Et le CPP avec elle.

 


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13 Commentaires

  • Une disposition de la Constitution de 2016 a même d empêcher la candidature du Président Bouteflika au 5 eme mandat voire même a prononcer son incapacité a gouverner actuellement "DE L'ORGANISATION DES POUVOIRS Chapitre I Du pouvoir exécutif Art. 84. — Le Président de la République, Chef de l'Etat, incarne l'unité de la Nation. Il est garant de la Constitution. Il incarne l'Etat dans le pays et à l'étranger. Il s'adresse directement à la Nation." Comme on le voit le Président doit s adresser directement a la Nation et non pas via des intermédiaires qui lisent ses messages.

    Rapporter khanfri dimanche 14 janvier 2018 20:15
  • A Dz. Il faut en finir avec les mythes crées par les nationalistes algériens de l'ENA au FLN. A commencer par la fiction et le mensonge d'un seul peuple et d'une seule langue en Algérie.La Kabylie est une nation sans souveraineté et le peuple kabyle un peuple sans Etat.Les kabyles ne partagent ni la même identité ni la même langue ,ni les mêmes aspirations que les algériens,globalement acquis à l'arabisation et l'idéologie arabo-islamique.La politique est un rapport de force. Et ce rapport aujourd'hui n'est pas en faveur des forces progressistes et démocratiques.mais en faveur des obscurantistes et des illuminés (les islamistes radicaux)qui sont aux aguets.La solution à la crise kabyle c'est celle de deux Etats souverains.Personne n'a le droit de décider à la place des kabyles en Kabylie .Dans le cas contraire c'est une forme de colonialisme insidieux.

    Rapporter AKSIL samedi 13 janvier 2018 17:06
  • 1ere question : qu est ce qui autorise un 5eme mandat.Juridiquement il y a une nouvelle constitution en 2016 qui limite le nombre de mandats a 2 et au nom de la non retroactivite des lois on oublie que Boutef a deja accompli 4 mandats.C est tout de meme immoral.
    2. Si Boutef se represente on ne doit pas oublier que : Boutef aura 84 ans . Quel sera son état de sante déjà branlant il faut le dire.Quelle sera la situation économique du pays et quel sera le niveau du prix du pétrole.Boutef ne s aventurera pas si la situation s avère délicate et il ne s annoncera que très tardivement façon de bloquer toute autre candidature du sérail.
    3.Boutef toujours candidat a l intérieur le régime sera oblige de faire d énormes concessions par exemple au patronat pour perdurer ; a l extérieur le pays est inaudible.
    4.Ce sera ou Boutef ou un autre candidat du régime admis par l Armee le patronat et l actuel clan presidentiel
    5. un candidat viable de l opposition est une chimère

    Conclusion :Si Boutef se représente c est une humiliation de plus pour l Algerie. Le régime ne passera pas la main si Boutef serait dans un état d impossibilité de se representer : un candidat du regime apparaitra ce p ourrait etre Ouyahia l opposition il ne faut pas y compter elle n a pas l administration de son cote.

    Rapporter Khanfri samedi 13 janvier 2018 15:19
  • Donc pour remplacer un cadavre c'est possible mais pas certain!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! BANDE D ..... ET DE ..... c est ECOEURANT de voir des ...... se poser VOUS N ETES QUE DES ......

    Rapporter UZERUS samedi 13 janvier 2018 13:56
  • Le système Bouteflika est bâtit sur deux décennie avec un coût financier de mille milliards de dollars et qui a profité en premier lieu au lobby français en tant que pouvoir mainstream qui tire les ficelles des institutions cartons/plastiques algéro-françaises. Le secret des Boutef qui sera réédité en 2019 : la politique du fait accompli au nom de la stabilité du pays avec l’éternelle satisfaction de l’Elysée.

    Rapporter Bouzenzel samedi 13 janvier 2018 13:45
  • Toujours le même debat qui ne mène à rien. Tous ces débats ne sont que superficiels puisqu'ils ne se sont centerés que sur le logiciel et applications alors qu'il faut genger la configuration bioss du grant pc ALGÉRIE à bons entendeurs.

    Rapporter Bm samedi 13 janvier 2018 12:31
  • L'organisation d'un débat politique sur la base d'un texte de Abed Charef est une bonne chose mais, malheureusement, restée focalisé sur la personnalité politique futur fausse complètement l'ouverture vers la compréhension du problème politique en Algérie. Une personnalité politique démunie d'une force sociale n'a aucune chance devant le système et sa personnalité choisie. Vous oubliez la nature du système (Militaire) et son acharnement pour ne pas céder le pouvoir aux nouvelles force sociales. Il faut se mobiliser ensemble, mouvement des médecins-résidents, infirmières , des chômeurs, des enseignants , pourra construire une force pour se mettre face au choix du système et le pousser à laisser la place afin de réussir le cap vers une nouvelle vie qui offre pl:us de possibilité aux algériens (s) aux réussites et aux libertés

    Rapporter Mehdi samedi 13 janvier 2018 12:22
  • Vous êtes tous dans l'erreur car vous vous comportez comme les moutons de Panurge. Les journalistes sont des lanceurs d'alerte qui devraient au moins nous présenter les faits et les analyser si possible. Tout le monde a décodé la stratégie des acteurs depuis 30 ans mais cela reste un sujet tabou.
    Quels sont les faits récents les plus importants , ceux qui auront un impact sur notre sort?
    -On a tourné la page du DRS grace à Tiguentourine
    -On a réhabilité Chakib Kheli qui controle le secteur le plus stratégique (energie) où il a placé les cadres les plus incompétents (mais qui lui sont redevables)
    - La production de gaz et de pétrole va baisser de manière importante (c'est le PDG de Sonatrach qui le dit et c'est vrai)
    - Ouyahia n'a aucune emprise sur le secteur le plus stratégique du pays
    -Son ministère des Finances n'a aucune idée sur les prévisions de recettes d'exportation à moyen terme
    - le tarissement des reserves de change et la situation de faillite financière sont inéluctables car on a trop tardé pour réagir
    - Chakib Khelil sera Chef de gouvernement avant 3 mois
    - On retournera au plan qui a été interrompu par le DRS et on instaurera à nouveau un loi scélérate sur les hydrocarbures
    - IL N'Y AURA PAS DE 5e MANDAT car l'objectif de la feuille de route sera atteint avant 2019
    - Aucun Président, aussi intègre et brillant soit-il, ne pourra redresser la situation avant une dizaine d'années au moins
    - La guerre civile a été programmée depuis 20ans (en programmant la faillite energétique). C'est l'objectif de la feuille de route des parrains du clan présidentiel
    - L'Algérie est la 4eme cible (après l'Irak, la Syrie et la Libye)

    Les choses vont aller très vite car Chakib Khelil (agent fédéral US) ne sera pas inquiété par l'enquête du gouvernement espagnol concernant Fertibéria/Fertial (dont les actions ont été généreusement offertes à Haddad - prêt de 40 M euros ) comme il n'a pas été inquiété par les italiens.

    Rapporter anonymously samedi 13 janvier 2018 12:03
  • @Aksil
    L'Algérie est une Nation jeune, accouchement de l'histoire, elle est une mosaïque de peuples, comme beaucoup de Nations.
    La Kabylie n'a jamais été une Nation. Et c'est vous qu'il dites, puisque la Kabylie elle même est composée d'un mosaïquelou de tribus, et elle n'a pas de frontières délimitées, toute cette histoire est une création de Jules Ferry, L'Algérie est la Kabylie et la Kabylie est l'Algérie pour l'éternité.

    Rapporter Dz samedi 13 janvier 2018 12:03
  • "L'Algérie est amazigh..." Dz
    L'Algérie "est une terre arabe" (lisez votre Doustour),et la Kabylie est amazigh pour l'éternité.Ceux qui rêvent d'une Algérie démocratique rêvent debout ! Elle sera démocratique quand...le sel fleurira.La stabilité despotique est un leurre et une illusion éphémère.L'Algérie n'est pas une nation mais une mosaique de peuples.La Kabylie n'a aucune chance de survie sans un Etat kabyle libre de la tutelle de
    la régence d'Alger.L'extrémisme est du coté de ceux qui veulent arabiser de force un peuple non arabe.L'Algérie a raté son indépendance en optant pour le despotisme oriental dès 1962.

    Rapporter AKSIL samedi 13 janvier 2018 11:15
  • Pour le pouvoir,c soit Bouteflika s'il est encore présentable,soit chakib khelil qu'ils sont en train d'adouber.
    Pour l'alternance la condition sinequanon c l'alliance de tous les partis démocrates qui sont pour le changement,et qu'ils présentent un seul candidat. Puis pendant leur campagne insister insister lourdement sur les échecs de ce systeme pendant 4 mandats,et mené le pays à cette faillite,c tout.

    Rapporter Mobencous samedi 13 janvier 2018 00:53
  • @Aksil Vous pouvez attendre longtemps pour à Kabylie, vous
    Dénoncez les extrémistes Alors que vous l'êtes en quelque sorte.
    L'Algérie est Amazigh et elle restera unie.

    Rapporter Dz samedi 13 janvier 2018 00:05
  • Les algériens ont été vaccinés contre la démocratie,et il a raison B..Sansal. L'absence de culture démocratie,de courant démocratique puissant et crédible,l'état de délabrement de la société salafisée et lobotomisée n'incite pas un sursaut démocratique.L'horizon de l'Algérie arabo-islamique oscillera pendant longtemps encore entre le képi et le qamis ou les deux à la fois.J'espère de tout cœur que la Kabylie accède à son indépendance avant le naufrage du Titanic-Algérie qui risque de nous emporter avec lui.
    Sauve qui peut la Kabylie !

    Rapporter AKSIL vendredi 12 janvier 2018 19:47
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